Un boucher chassait un chien de sa boutique lorsqu’il aperçut un billet de 10 £ et un mot dans la gueule du chien, sur lequel était écrit : « Huit côtelettes d’agneau, s’il vous plaît. »
Étonné, il prit l’argent, mit un sac de côtelettes dans la gueule du chien et ferma rapidement la boutique.
Il suivit le chien et le regarda attendre le feu vert. Le chien regarda alors des deux côtés avant de traverser la rue au trot jusqu’à un arrêt de bus.
Le chien consulta ensuite les horaires de bus assis sur le banc.
Lorsqu’un bus arriva, il fit le tour du bus, leva les yeux vers le numéro et monta à bord.
Le boucher le suivit, complètement médusé ! Alors que le bus s’éloignait vers la banlieue, le chien regarda par la fenêtre pour admirer le paysage.
Au bout d’un moment, il se dressa sur ses pattes arrière pour appuyer sur la sonnette « stop », puis le boucher le suivit.
Le chien s’approcha d’une maison et laissa tomber son sac sur le perron en aboyant sans cesse.
Pas de réponse.
Il redescendit le chemin, prit un grand galop et se jeta – boum ! – contre la porte.
Il répéta l’opération encore et encore.
Toujours pas de réponse.
Il s’éloigna alors Il a sauté sur un mur, a fait le tour du jardin, a aboyé à plusieurs reprises à une fenêtre, a sauté et a attendu devant la porte d’entrée.
Finalement, un tout petit gars a ouvert et s’est mis à jurer et à crier après le chien.
Le boucher a accouru en hurlant : « Mais qu’est-ce que tu fous ? Ce chien est un génie !»
Le propriétaire a répondu : « Un génie ? Un génie ?. C’est la deuxième fois cette semaine qu’il oublie ses foutues clés ! »
Ne soyez pas trop exigeant avec votre chien… Il pourrait se vexer ! MDR…..
Evidemment, il ne faut pas mettre ses oeufs dans le même panier ! Sinon, il vous arrive la mésenvature que je vais vous raconter.
Mes courses me sont livrées dans un joli sac en papier,
déclaré solide ! Certes,
mais quand la boite d’oeufs se trouve sous un amas de provisions,
voici ce qui arrive !
Deux oeufs brisés !
Oui, On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs… Mais je ne veux pas d’omelette !!!
Alors ! Je me pose des questions ! Est-ce vraiment une mauvaise manipulation ?
Ou, plus grave, la poule pondeuse a quelques problèmes….
Elle a une carence et la coquille se brise…
Ou, en pondant elle ne fait pas attention et son oeuf tombe ..
Plus grave, la poule a des vers ?
Ou elle s’ennuie….
elle picore son oeuf pour essayer, parce qu’elle n’a rien d’autre à faire.
C’est possiible… En cas de stress, elle est bizarre…
Ou, gourmande,
elle se rend compte que l’intérieur de son oeuf est super bon !
Bien meilleur que ce qu’elle picore chaque jour !
Je ne veux pas me faire cuire un oeuf ! Dans une poêle bien astiquée !
Je veux ne pas perdre ces oeufs brisés
Je veux un remède de grand-mère……
pour lutter contre les effets de la fatigue, du rhume et autres maux…
Je pense soudain aux Films de NOEL que j’ai regardés avec plaisir pour la première fois cette année. Ceci, après avoir lu les billets de notre ami OTH
AUCUN RAPPORT !
Mais si ! J’ai savouré, évidemment en rêve,les cookies
et autres gâteaux faits par les acteurs de ces histoires romanesques….
Et soudain, je pense AU LAIT DE POULE dégusté les jours de NOEL…
Alors…. c »est parti !
Je fouille dans mon placard et voici le résultat….
Un grand verre ou 2 petits 1 jaune d’oeuf
150 ml de lait 15 à 20 gr de sucre roux Une pincée de quatre épices Et si vous aimez Une cuillère de rhum….
Battez le jaune et le sucre pour obtenir un mélange mousseux Versez dans une casserole le lait et les quatre-épices Chauffez tout doux Puis versez sur le sucre et oeuf en fouettant bien. Reversez dans la casserole et chauffez à la limite de l’ébullition, toujours en mélangeant constamment.
Ajoutez l’alcool Mélangez et versez dans le ou les verres
Dégustez et vous voilà prêts pour affronter les méfaits de l’hiver !
Les boissons enivrantes existent dans la nature, grâce à la fermentation.
les gens ont compris comment aider Mère Nature, car l’alcool était non seulement plus sûr que l’eau non purifiée, mais rendait la vie difficile un peu plus facile……
Personne ne sait exactement quand les humains ont commencé à créer des boissons fermentées. Les premières preuves connues proviennent de 7000 avant notre ère en Chine, où des résidus dans des pots en argile ont révélé que les gens fabriquaient une boisson alcoolisée à partir de riz fermenté, de millet, de raisins et de miel. Alors, comment l’alcool est-il venu alimenter le commerce et l’exploration mondiale ?
Aldo, le coq coûte beaucoup d’argent, mais le fermier décide qu’il en vaut la peine.
Alors il achète Aldo.
Le fermier le ramène à la maison et le dépose dans la basse-cour en le conseillant….
«Je veux que tu te calmes maintenant. tu as beaucoup de poulets à servir ici et tu me coûtes beaucoup d’argent. Par conséquent, j’aurai besoin de toi pour faire du bon travail. Alors, prends ton temps et amuses toi » dit l’agriculteur avec un petit rire.
Aldo a semblé comprendre, Alors le fermier a pointé du doigt vers le poulailler et Aldo a décollé comme si de rien n’était.
PAN ! Aldo a cloué chaque poule dans le poulailler, trois ou quatre fois. L’agriculteur est sidéré.
Après cela, le fermier a entendu du bruit dans l’enclos de canards. Bien sûr, Aldo était là.
Plus tard, le fermier a vu Aldo courir après un troupeau d’oies au bord du lac. Encore une fois, Oh ! Oh ! Aldo a toutes les oies.
À la tombée de la nuit, le fermier vit Aldo dans le champ pourchasser cailles et faisans….
L’agriculteur était bouleversé et craignait que son coûteux coq ne dure pas même 24 heures.
Le fermier s’est couché.
Quand il se réveilla le lendemain, il trouva Aldo sur le dos – une pierre froide au milieu de la cour.- Les vautours tournaient au-dessus .
Le fermier, attristé par la perte d’un oiseau aussi coloré et coûteux, secoua la tête et dit :
«Oh, Aldo, je t’ai dit de te calmer. J’ai essayé de te faire ralentir, maintenant regardes comment tu es ! »
Aldo ouvrit un œil, inclina la tête en direction des vautours tournant dans le ciel et dit:
Une dame, très BCBG qui habite Neuilly, se rend en Porsche Cayenne chez son médecin, Avenue Foch.
Elle rentre dans le cabinet et s’écrie toute affolée :
– Docteur, c’est affreux, j’ai été piquée par une guêpe !
– Allons Madame, calmez-vous, ce n’est sans doute pas bien grave.
– Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c’est extrêmement, comment dire… C’est horriblement gênant, voyez-vous.
– Si vous me disiez d’abord où vous avez été piquée au juste ?
– Ah ça non, n’y comptez pas, c’est hors de question !
– Mais enfin, je suis médecin, je…
– Non non et non ! C’est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l’une d’elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. C’est bien simple, je n’oserai même plus sortir de chez moi.
– Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j’ignore où cette guêpe vous a piquée ?
– Docteur, vous me jurez que vous n’en parlerez à personne ?
– Vous avez ma parole, Madame.
Alors la dame s’approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’oeil à droite et à gauche pour s’assurer qu’ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l’oreille :