Souvenez-vous…. la marelle !

Étiquettes

, , , , ,

Photo trouvée sur le Net !

On trouve l’origine de ce jeu jusque dans l’antiquité !

Le nom « marelle » provient du vieux français « méreau »
qui désignait le jeton ou palet ou autre caillou applati
qui est déplacé par le joueur
de case en case
et que l’on doit éviter en sautant.
Plus tard « méreau » est devenu « merele » puis « marelle.

Voici mon « palet » retrouvé dans mes cartons !

Le premier joueur doit lancer le caillou dans la case 1.
Si le lancer est réussi
il peut alors débuter le parcours.
Pour ce faire, il doit sauter à cloche pied
par-dessus la case 1 pour atterrir dans la case 2.
Ensuite, il faut passer à cloche pied dans les cases 2 et 3.

Alors, on joue ? Sous la pluie chez moi !

Saintes-Maries-de-la-mer

Étiquettes

, , , ,

Photos Août 2021 – Clic pour agrandir les photos

Site de légende, son rivage accueillit, à l’aube de la chrétienté,
Marie Jacobé, Marie Salomé et leur servante Sara,
chrétiennes persécutées fuyant la Palestine
sur une barque sans gouvernail….

Elles resteront sur place et y moururent.
L’endroit où elles furent ensevelies,
traditionnellement situé aux Saintes-Maries-de-la-Mer,
devint un important lieu de culte et de pèlerinage chrétien
ainsi qu’une halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle,
fils de Marie Salomé.

Marie Salomé et Marie Jacobé sur leur barque
dans l’église des Saintes-Maries-de-la-Mer .Photo Août 2021
Sara, la Vierge noire, patronne des Gitans. Août 2021

Hier, c’était le passé….

Étiquettes

, , , ,

C’était un 25 juin…. Nos fleurs d’hortensia continuent de s’épanouir !

Je veux me marier avec le vent
Je prends le soleil comme mon amant
Avec les nuages, je danse le french cancan
Mais le vent nous dit, le tango
Le tango s’en va

Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité
Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité

Embrasse le passé, il n’existe plus
La vie aujourd’hui elle est plus importante

Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité
Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité, oh

Embrasse le passé, il n’existe plus

Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité
Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité
Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité
Hier, c’était le passé
Aujourd’hui la vérité

La Saint-Jean, une fête de partage

Étiquettes

, ,

La Saint Jean se célèbre le 24 Juin
et est à l’origine une fête Païenne puis Chrétienne.
Pour les païens, c’était une fête qui célébrait les moissons.
Une fois christianisée, cette fête est devenue
celle du Solstice d’été et donc la fête de la lumière.

La Saint-Jean, une fête de partage
accompagnée de grands feux de joie qui célèbre l’été.

Jules Breton, La Fête de la Saint-Jean, 1875,
musée des Beaux-Arts de Philadelphie

1 – Je ne sais pourquoi j’allais danser
A Saint-Jean au musette,
Mais il m’a suffit d’un seul baiser
Pour que mon coeur soit prisonnier
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.

2 – Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être
Beau parleur chaque fois qu’il mentait,
Je le savais, mais je l’aimais.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.

3 – Mais hélas à Saint-Jean comme ailleurs
Un serment n’est qu’un leurre
J’étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son coeur.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l’aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m’aime plus, C’est du passé, N’en parlons plus (bis)

Et la chanteuse infatigable….

Étiquettes

, , , ,

« Le soleil fendille la terre,
Aucun bruit ne trouble les champs ;
On n’entend plus les joyeux chants
Des oiseaux qui chantaient naguère.
Tous par la chaleur assoupis
Sous les buissons se sont tapis.

Provence – A Barbentane… Clic pour agrandir la photo.

« Seule une cigale est sur l’aire.
Son ventre sonore se meut ;
Sur une gerbe elle est posée ;
Seule elle n’est point épuisée
Par l’astre à l’haleine de feu.
Et la chanteuse infatigable
Jette dans l’air brûlant et bleu
Sa ritournelle interminable. »

Marcel Pagnol