C’est l’hymne de nos campagnes

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Et que ça, ça n’a rien d’éphémère
Tu comprendras alors que tu n’es rien
Comme celui avant toi, comme, comme celui qui vient
Que le liquide qui coule dans tes mains
Te servira à vivre jusqu’à demain matin
C’est l’hymne de nos campagnes
De nos rivières, de nos montagnes
De la vie man, du monde animal
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales
Assieds-toi près d’un vieux chêne
Et compare-le à la race humaine
L’oxygène et l’ombre qu’il t’amène
Mérite-t-il les coups de hache qui le saigne?


Lève la tête, regarde ses feuilles
Tu verras peut-être un écureuil
Qui te regarde de tout son orgueil
Sa maison est là, tu es sur le seuil
C’est l’hymne de nos campagnes
De nos rivières, de nos montagnes
De la vie man, du monde animal
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales (hé)
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales (on y va)
Peut-être que je parle pour ne rien dire
Que quand tu m’écoutes tu as envie de rire
Mais si le béton est ton avenir
Dis-toi que c’est la forêt qui fait que tu respires
J’aimerais pour tous les animaux
Que tu captes le message de mes mots
Car un lopin de terre, une tige de roseau
Servira la croissance de tes marmots
Servira la croissance de tes marmots
C’est l’hymne de nos campagnes
De nos rivières, de nos montagnes
De la vie man, du monde animal
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales
C’est l’hymne de nos campagnes
De nos rivières, de nos montagnes
De la vie man, du monde animal
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales, hey

Une toile…une église.

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L’église d’Auvers-sur-Oise.

Après son séjour dans le sud de la France, à Arles
puis à l’hôpital psychiatrique de Saint-Rémy de Provence,
Vincent van Gogh s’installe à Auvers-sur-Oise,
village des environs de Paris.
Cette toile est une des dernières du peintre,
elle date du mois de juin 1890
.


C’est une église de village, gothique,
dont Van Gogh accuse un aspect : la vieillesse.

Musée d’Orsay

Naissance d’un souci !

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Au fil des années on se fait toujours du souci pour ceux qui nous sont proches et pour ceux que nous aimons. Lors d’une réunion qui dure un peu longtemps « on prend du souci » pour rentrer à la maison !

Cette petite fleur colorée et résistante à beaucoup de vertus…

Les propriétés thérapeutiques du souci sont connues depuis longtemps. Au xll ème siècle, Hildegarde de Bingen l’utilisait contre la teigne du cuir chevelu ; à la même époque, Albert Le Grand recommande son usage comme cicatrisant, contre les troubles de l’intestin, les piqûres d’insectes et de serpents.
Au xvlme siècle en Italie, le médecin recommande son emploi pour faire un collyre soignant les maux des yeux.

Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis .

En déco sur certains plats, il fait sont effet !

Pas de soucis donc 😆🤭