Naissance d’un souci !

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Au fil des années on se fait toujours du souci pour ceux qui nous sont proches et pour ceux que nous aimons. Lors d’une réunion qui dure un peu longtemps « on prend du souci » pour rentrer à la maison !

Cette petite fleur colorée et résistante à beaucoup de vertus…

Les propriétés thérapeutiques du souci sont connues depuis longtemps. Au xll ème siècle, Hildegarde de Bingen l’utilisait contre la teigne du cuir chevelu ; à la même époque, Albert Le Grand recommande son usage comme cicatrisant, contre les troubles de l’intestin, les piqûres d’insectes et de serpents.
Au xvlme siècle en Italie, le médecin recommande son emploi pour faire un collyre soignant les maux des yeux.

Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis .

En déco sur certains plats, il fait sont effet !

Pas de soucis donc 😆🤭

Librairie…. de saison

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« L’école apprend à entrer dans une bibliothèque,
elle n’apprend pas à entrer dans une librairie. »
Dominique Reynié

«  Aimer lire, c’est faire un échange des heures d’ennui
contre des heures délicieuses. »
Montesquieu

 » Je lis pour la première fois un bon livre,
et j’y prends le même plaisir
que si je faisais un nouvel ami.
Je relis un livre que j’ai déjà lu,
c’est un ancien ami que je revois avec bonheur. »
Citation chinoise –

« Au festin de la lecture,
on ne mange pas tous les livres avec le même appétit,
au même rythme :
avec celui-ci on pignoche et celui-là on l’engloutit. »
Bernard Pivot

 » Si vous trouvez mes textes cons,
un bon conseil : lisez autre chose ! « 
Frédéric Dard

L’INSTANT…. SOUCHON (5)

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Il se fait mélancolique et nostalgique avec des titres

tels que 18 ans que j’t’ai à l’œil,

Allô maman bobo et J’ai perdu tout c’que j’aimais.

La chanson « 18 ans que j’t’ai à l’œil »

se fait plus triste et évoque la mort de son père

dans un accident de voiture.

« Dix-huit ans que je t’ai à l’œil
T’es à Bagneux dans les feuilles
Je vais jamais te voir j’aime pas ça
Mais je te joue de l’harmonica
T’es dans ma peau mes p’tits airs
Un fil débranché plus d’air
Dans des camions à gas-oil
Qui tapent dur sous les étoiles

Tu m’as manqué bien des fois
Tu m’as manqué bien des fois
Mais aujourd’hui y’a chez moi
Mais aujourd’hui y’a chez moi
Une petite boule blonde qui s’appelle comme toi

Vois-tu des reines à migraine
Dans le beau jardin de la Touraine
Ça me tire par un bout de ma vie
Mais je dors toujours à Cheverny
Ici c’est gai et ça tourne bien
On se couche tard y a plus de matin
Et si tu me voyais des fois
J’suis pas trop gentil pas sympa.

Tu m’as manqué bien des fois
Tu m’as manqué bien des fois
Mais aujourd’hui y’a chez moi
Mais aujourd’hui y’a chez moi
Une petite boule blonde qui s’appelle comme to
i

Dix-huit ans que je t’ai à l’œil
T’es à Bagneux dans les feuilles
J’vais jamais te voir j’aime pas ça
Mais je te joue de l’harmonica

Tu m’as manqué bien des fois
Tu m’as manqué bien des fois
Mais aujourd’hui y’a chez moi
Mais aujourd’hui y’a chez moi
Une petite boule blonde qui s’appelle comme toi

Tu m’as manqué bien des fois

Vieille ferme à la Toussaint

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Photos Bresse

La ferme aux longs murs blancs, sous les grands arbres jaunes,
Regarde, avec les yeux de ses carreaux éteints,
Tomber très lentement, en ce jour de Toussaint,
Les feuillages fanés des frênes et des aunes.

Elle songe et resonge à ceux qui sont ailleurs,
Et qui, de père en fils, longuement s’éreintèrent,
Du pied bêchant le sol, des mains fouillant la terre,
A secouer la plaine à grands coups de labeur.

Puis elle songe encor qu’elle est finie et seule,
Et que ses murs épais et lourds, mais crevassés,
Laissent filtrer la pluie et les brouillards tassés,
Même jusqu’au foyer où s’abrite l’aïeule.

Elle regarde aux horizons bouder les bourgs ;
Des nuages compacts plombent le ciel de Flandre ;
Et tristement, et lourdement se font entendre,
Là-bas, des bonds de glas sautant de tour en tour.

Et quand la chute en or des feuillage effleure,
Larmes ! ses murs flétris et ses pignons usés,
La ferme croit sentir ses lointains trépassés
Qui doucement se rapprochent d’elle, à cette heure,

Et pleurent.

Emile Verhaeren