Le gouvernement suisse a interdit, mercredi, la pratique culinaire consistant à plonger les homards vivants dans de l’eau bouillante. La loi de la confédération précise qu’ils devront être assommés avant d’être mis à mort. Ceci à partir du 1er Mars…
Les défenseurs des droits des animaux et des scientifiques estiment que les homards et autres crustacés possèdent des systèmes nerveux complexes et qu’ils ressentent vraisemblablement de la douleur lorsqu’ils sont ébouillantés.
Autres crustacés – clic pour agrandir….
Les transporter sur de la glace ou de l’eau glacée et ils devront être maintenus dans leur « environnement naturel ».
« C’n’est qu’le p’tit bout d’la queue du chat Qui vous électrise, C’n’est qu’le p’tit bout d’la queue du chat Qui a fait c’bruit là. Non, l’esprit n’est pas encor’ là Unissons nos fluides Et recommençons nos ébats Que le chat gâcha… » Les Frères Jacques
« Ce lundi matin, la sonnerie était inhabituelle au collège Diderot de Nîmes (Gard). »
« Pour la rentrée, le directeur de l’établissement a choisi de remplacer les sonneries traditionnelles par une chanson de France Gall : Résiste, en hommage à la chanteuse décédée dimanche, « rapporte Midi Libre.
Demain, mardi, il diffusera Il jouait du piano debout mercredi, Ella, elle l’a, jeudi, Musique et vendredi, Si maman si.
En décembre dernier, des chansons de Johnny Hallyday avaient remplacé la sonnerie.
Une belle manière de faire connaître la chanson française….
C’est la coutume de prendre des résolutions pour que la nouvelle année soit un peu mieux que la précédente….
– faire du sport – suivre un régime – oublier la cigarette et même la Vaporette dont on ne connait pas exactement les effets ! – sourire – aimer son prochain – l’aider – se débarrasser de toutes ses obsessions ! etc ! etc !….
Depuis longtemps, je ne prends plus de résolutions Je me contente, chaque jour, de faire pour le mieux… avec des hauts et des bas… c’est sûr !
J’ai une amie qui a un gros problème et je ne vois pas comment l’aider !
Ca dure,…. ça dure depuis longtemps . Elle me confie souvent :
« Monett, tous les soirs, quand je suis au lit, j’ai l’impression qu’il y a quelqu’un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit, et, bien sûr, il n’y a personne. Je me recouche, mais au bout d’un moment, je me dis que je n’ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j’ai beau me dire que c’est idiot, je ressens toujours le besoin de m’assurer que personne n’est caché sous le lit »
Ne trouvant rien pour l’aider….. Alors là, ça me dépasse…. je lui conseille d’aller voir un psychiatre
Hésitante, elle le fait tout de même….
Le psychiatre : « – Hum… Je vois… obsessionnel…. compulsif… Comptez quatre ans d’entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par semaine, et je vous guéris de votre obsession. »
« – Euh… Combien ça va me coûter, Docteur ? »
Le psychiatre : « – 60 € par séance. Donc, 180 € par mois, 2160 € par an et donc 8700 € au final. »
Mon amie lui dit qu’elle va réfléchir … C’est bien de réfléchir, avec une telle somme elle passe vite au rouge dans sa Banque !
Au bout de quelques jours, elle a trouvé la solution…
Enfin, pas elle, ni moi (hum) !….
Par hasard, elle rencontre le psy dans la rue – Alors ? Pourquoi n’êtes-vous jamais revenu me voir ?
Elle : « – 8700 € ? ? Mon livreur de pizza m’a résolu mon problème pour seulement 30 € »
Lui : (vexé) : « – Votre livreur de pizza ?? Vraiment ?? Et comment a-t-il fait ? »
Mon amie souriante et bien dans sa peau – » Il m’a conseillé de scier les pieds de mon lit !! »
Comme quoi…si on n’a pas de solution y en a qui ont des idées ! Presque gratuites !
« Il arrive, elle le voit, elle le veut Et ses yeux font le reste Elle s’arrange pour mettre du feu Dans chacun de ses gestes Après c’est une histoire classique Quelque soit la fumée Quelque soit la musique….. »
Un entraîneur de chevaux a un poney nommé Comet et un chat nommé Louis. Ils partent à l’aventure ensemble… Louis n’a pas besoin de selle ; une couverture de cheval fera l’affaire…
Regardez cette belle balade ! à travers la campagne du Devon, en Angleterre.
Qui n’est pas fatigué après ces fêtes ? Trop mangé, trop bu (!) trop couru pour trouver le cadeau qui fera plaisir quand le vieux bonhomme Noël ne l’aura pas trouvé ! Et peut-être aussi après une année remplie de soucis et de mauvais souvenirs… Et maintenant la déco a ranger !
Flapis, fourbus…harassés…patraques… raplaplas …. nous sommes !
Pourtant je me souviens de quelqu’un qui a fait l’éloge de la fatigue !
ECOUTEZ !
« Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine, Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine, Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer, Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, mais je m’en flatte. J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate, Je m’endors épuisé, je me réveille las, Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas. Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise. La fatigue souvent n’est qu’une vantardise. On n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit ! Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ? »
« Je ne vous parle pas des tristes lassitudes, Qu’on a lorsque le corps harassé d’habitude, N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons… Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon… Lorsqu’on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre… Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ; Elle fait le front lourd, l’oeil morne, le dos rond. Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…
Mais se sentir plier sous le poids formidable Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable, Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains, Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain, Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source, Aider une existence à continuer sa course, Et pour cela se battre à s’en user le coeur… Cette fatigue-là, Monsieur, c’est du bonheur.
Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre, On va aider un être à vivre ou à survivre ; Et sûr qu’on est le port et la route et le gué, Où prendrait-on le droit d’être trop fatigué ? Ceux qui font de leur vie une belle aventure, Marquent chaque victoire, en creux, sur la figure, Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.
La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste, C’est le prix d’une journée d’efforts et de lutte. C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit, Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit. C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie, C’est la preuve, Monsieur, qu’on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort, J’écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ; Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance, Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ! Mais si j’acceptais là, ce que vous proposez, Si je m’abandonnais à votre douce intrigue… Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue. »
Chris Ratzlaff
est un photographe canadien. Alors que son pays est touché par une puissante vague de froid, il a mis au point une recette qui permet d’observer la formation de splendides cristaux dans une bulle de savon, qui gèle en direct par -25°C…
Chris Ratzlaff a donné sa « recette » :
il vous faut 200 ml d’eau chaude, 35 ml de sirop de maïs, 35 ml de liquide vaisselle, 2 cuillères à soupe de sucre.