Louis Nucera, né le 17 juillet 1928 à Nice et mort le 9 août 2000 à Carros, est un écrivain français.
Il reçoit le prix Interallié en 1981, ainsi que le grand prix de littérature de l’Académie française en 1993 et le prix du roman populiste en 2005 pour l’ensemble de son œuvre.
Louis Nucéra était connu pour sa passion du cyclisme, auquel il consacre notamment le livre « Mes rayons de soleil ».
Il était aussi passionné par les chats, et il a écrit plusieurs livres sur eux.
« Plus je vous vois, plus je soupire Dit une fleur qui sait parler… Et je t’offre, avec mon sourire, Des yeux qui t’ont toujours aimé.
N’oubliez jamais votre amour Dit encore la fleur qui s’alarme… Et je te donne, avec mes larmes, Des yeux qui t’aimeront toujours ! » Rosemonde Gérard Rostand
Photo Wikipedia
« Les myosotis aux fleurs bleues Me disent : Ne m’oubliez pas ! Les libellules de leurs queues M’égratignent dans leurs ébats. » Théophile Gautier
Aux origines de la symbolique du myosotis se trouve une légende. Alors qu’un chevalier et sa dame se promenaient le long d’une rivière, l’homme se pencha pour cueillir une fleur et l’offrir à sa bien-aimée. Perdant l’équilibre en raison du poids de son armure, il tomba à l’eau. Alors qu’il se noyait, il eut le temps de lancer la fleur vers sa dame en criant « Ne m’oubliez pas ! ».
Cette phrase est depuis rattachée à la fleur et ce, dans de nombreuses langues : en allemand, espagnol, italien, polonais ou encore en anglais, où l’on désigne le myosotis par l’expression « Forget me not ».
En plus de sa signification évoquant un amour vrai et éternel, ou du moins grandissant, le myosotis s’est fait l’emblème et le symbole de causes appelant au souvenir.
Le message du myosotis pourrait se résumer ainsi : Faites fleurir autant de souvenirs qui resteront dans vos mémoires et souvenez-vous des êtres qui vous sont chers même s’ils sont encore parmi vous.
Sacha Distel interprète une chanson méconnue
de Georges Brassens : » Le myosotis » .
Saint-Médard est le patron des personnes emprisonnées, des personnes atteintes d’une maladie mentale, des agriculteurs et des viticulteurs. Il est invoqué contre le mauvais temps, pour (ou contre, selon le cas) la pluie, pour le bon déroulement de la moisson et pour le soulagement des maux de dents.
Évêque de Trèves à l’époque où la ville est sous le contrôle des Francs (+ 489) Saint-Modeste est invoqué pour guérir la rougeole.
CHANSON DU JOUR
« Les pays, c’est pas ça qui manque, On vient au monde à Salamanque A Paris, Bordeaux, Lille, Brest(e). Lui, la nativité le prit Du côté des Saintes-Maries, C’est un modeste. »
« Dieu que c’est dur d’être modeste Quand on a toutes les qualités La tête, les jambes et le reste Qu’on en peut plus de s’regarder Pour l’amour, pour la gloire et le geste Quand le miroir devient trop p’tit Dieu que c’est d’être modeste A moi et à moi pour la vie »
Il pleuvait fort sur la grand-route, Ils cheminaient sans parapluie, J’en avait un, volé, sans doute, Le matin même à un ami….. Courant alors à leur rescousse, Je leur propose un peu d’abri. En séchant l’eau de leur frimousse, D’un air très doux ils m’ont dit « oui !!!!
Les « Rodolphe » sont bons et réfléchis. Leur couleur : le bleu. Leur chiffre : le 3.
DICTON DU JOUR
« Pleurs de femmes et pluies d’été gros ruisseaux n’ont jamais fait. »
Rodolphe est un prénom d’origine germanique qui signifie conseil et loup.
Fils du comte de Cahors, il devint évêque de Bourges en 840. Il rédigea pour ses prêtres une remarquable Instruction pastorale, invitant à la Messe quotidienne.
Diplomate avisé, il aida à régler des problèmes politiques difficiles. Il mérita d’être surnommé père de la Patrie. Il meurt à Bourges le 21 juin 866.
Mon oncle Rodolphe avait cent deux ans Il est mort dimanche Et le vieux chameau dans son testament Mon oncle Rodolphe avait cent deux ans Il est mort dimanche Et le vieux chameau dans son testament A prit sa revanche…..
On ne commence à parler de lui qu’à la fin du IXe siècle.
L’auteur en fait un évêque de Trêves en Rhénanie quand Clovis devint roi des Francs.
À Trèves en Allemagne (Gaule Belgique), vers 480,
Saint-Modeste est invoqué pour guérir la rougeole.
Le dicton du jour
« A la saint Modeste, repique tes choux, s’il t’en reste. »
Hugues Aufray : Dieu que c’est dur d’être modeste (1984)