Charly, le « Roi » de notre campagne a souvent été dans mes billets. Il nous a quitté en Juillet… La peine de la famille et de son maître est immense…Et puis Pristie Très âgée est partie elle aussi laissant sa fille Fleur désemparée…Et oui… la disparition de nos animaux qui ont fait partie de la famille nous laisse dans la peine…
L’aïoli est traditionnellement à l’origine, une sauce à l’ail préparée au mortier et pilon, uniquement à base d’émulsion d’ail et d’huile d’olive.
Les origines de cette préparation remonteraient à l’Empire romain et à l’Égypte antique, et aux origines ancestrales de l’huile d’olive dans le bassin méditerranéen.
L‘écrivain provençal Frédéric Mistral a créé en 1891 le journal L’Aiòli, où il cite entre autres « L’aïoli concentre dans son essence la chaleur, la force, l’allégresse du soleil de Provence ».
Il offre en fin de printemps des fleurs simples ou doubles. Les variétés à fleurs simples ou semi-doubles sont les plus parfumées. Celles à fleurs doubles le sont beaucoup moins.
Très rustique, le seringat est un arbuste facile à vivre. Il supporte tous les types de sols en plein soleil ou à mi-ombre.
Le nôtre est très odorant
Cet arbuste est surnommé le « jasmin des poètes ».
Dans le langage des fleurs, le seringat symbolise le souvenir ou l’amour fraternel.
Le nom « seringat » vient d’une utilisation ancienne qui consistait à évider les tiges de leur moelle pour en faire des seringues. !
« Je voudrais vivre dans un œuf Dans le blanc des neiges éternelles Et dans le jaune du soleil Sous la coquille des merveilles Je voudrais vivre dans un œuf Tout chaud tout pondu de la veille Et me liquéfier comme du miel Dans un univers parallèle Parallèle parallèle Para …trop tard »
« J’aime sentir sur les places Dans les rues où je passe Ce parfum de muguet que chasse Le vent qui passe Il me plaît à me promener Par les rues qui s’faufilent A travers toute la ville J’aime Paris au mois de mai »