Un entraîneur de chevaux a un poney nommé Comet et un chat nommé Louis. Ils partent à l’aventure ensemble… Louis n’a pas besoin de selle ; une couverture de cheval fera l’affaire…
Regardez cette belle balade ! à travers la campagne du Devon, en Angleterre.
Qui n’est pas fatigué après ces fêtes ? Trop mangé, trop bu (!) trop couru pour trouver le cadeau qui fera plaisir quand le vieux bonhomme Noël ne l’aura pas trouvé ! Et peut-être aussi après une année remplie de soucis et de mauvais souvenirs… Et maintenant la déco a ranger !
Flapis, fourbus…harassés…patraques… raplaplas …. nous sommes !
Pourtant je me souviens de quelqu’un qui a fait l’éloge de la fatigue !
ECOUTEZ !
« Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine, Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine, Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer, Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, mais je m’en flatte. J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate, Je m’endors épuisé, je me réveille las, Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas. Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise. La fatigue souvent n’est qu’une vantardise. On n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit ! Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ? »
« Je ne vous parle pas des tristes lassitudes, Qu’on a lorsque le corps harassé d’habitude, N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons… Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon… Lorsqu’on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre… Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ; Elle fait le front lourd, l’oeil morne, le dos rond. Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…
Mais se sentir plier sous le poids formidable Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable, Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains, Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain, Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source, Aider une existence à continuer sa course, Et pour cela se battre à s’en user le coeur… Cette fatigue-là, Monsieur, c’est du bonheur.
Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre, On va aider un être à vivre ou à survivre ; Et sûr qu’on est le port et la route et le gué, Où prendrait-on le droit d’être trop fatigué ? Ceux qui font de leur vie une belle aventure, Marquent chaque victoire, en creux, sur la figure, Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.
La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste, C’est le prix d’une journée d’efforts et de lutte. C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit, Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit. C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie, C’est la preuve, Monsieur, qu’on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort, J’écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ; Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance, Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ! Mais si j’acceptais là, ce que vous proposez, Si je m’abandonnais à votre douce intrigue… Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue. »
Chris Ratzlaff
est un photographe canadien. Alors que son pays est touché par une puissante vague de froid, il a mis au point une recette qui permet d’observer la formation de splendides cristaux dans une bulle de savon, qui gèle en direct par -25°C…
Chris Ratzlaff a donné sa « recette » :
il vous faut 200 ml d’eau chaude, 35 ml de sirop de maïs, 35 ml de liquide vaisselle, 2 cuillères à soupe de sucre.
Les chutes du Niagara pris par les glaces De telles températures n’avaient plus été atteintes depuis 1979 en Ontario (Canada), et cela se voit. Le paysage des chutes du Niagara en a été totalement transformé. Le célèbre lieu touristique se retrouve pris par les glaces alors que les températures oscillent entre -10 et -14°C. À Toronto, à 130 kilomètres des chutes, la température est descendue jusqu’à -22°C. Et elle devrait continuer à baisser ces prochains jours….
Brouillade 1 truffe 8 œufs Sel, et poivre du moulin Un morceau de tomme au poivre
Placer la truffe avec les œufs (coquille lavée et séchée) pendant quelques jours dans une boîte hermétique au réfrigérateur (de sorte qu’elle imprègne de son goût les œufs crus dont la coquille est poreuse )
Puis tailler la truffe en fins morceaux. – Dans un saladier, battre les œufs en omelette jusqu’à obtenir une préparation homogène. Ajouter la truffe en copeaux et mélanger. Saler, poivrer.
– Faire chauffer la préparation au bain-marie à feu moyen pendant 7 à 10 minutes . Remuer régulièrement durant la cuisson afin de conserver une texture homogène.
Servir avec de la tomme au poivre taillée en fines « mouillettes ».
Voici notre « petite folie de Noël »
et c’était la première fois !
Et l’omelette !
« Ainsi on peut regarder comme certain que la truffe est un aliment aussi sain qu’agréable, et qui, pris avec modération, passe comme une lettre à la poste. » Anthelme Brillat-Savarin
Offrir des orchidées blanches
est bien sûr symbole de pureté, d’innocence et de gaieté. La fleur blanche est élégante et incarne depuis toujours le raffinement.
Une orchidée blanche pour évoquer la beauté et la perfection de la personne qui la reçoit.
Cette couleur virginale et pure incarne à merveille la joie et la confiance que vous inspire l’un de vos proches….
L’amour pur et idéalisé ressenti…. pour un être qui vous est cher….