Site de légende, son rivage accueillit, à l’aube de la chrétienté, Marie Jacobé, Marie Salomé et leur servante Sara, chrétiennes persécutées fuyant la Palestine sur une barque sans gouvernail….
Elles resteront sur place et y moururent. L’endroit où elles furent ensevelies, traditionnellement situé aux Saintes-Maries-de-la-Mer, devint un important lieu de culte et de pèlerinage chrétien ainsi qu’une halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, fils de Marie Salomé.
Marie Salomé et Marie Jacobé sur leur barque dans l’église des Saintes-Maries-de-la-Mer .Photo Août 2021Sara, la Vierge noire, patronne des Gitans. Août 2021
C’était un 25 juin…. Nos fleurs d’hortensia continuent de s’épanouir !
Je veux me marier avec le vent Je prends le soleil comme mon amant Avec les nuages, je danse le french cancan Mais le vent nous dit, le tango Le tango s’en va
Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité
Embrasse le passé, il n’existe plus La vie aujourd’hui elle est plus importante
Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité, oh
Embrasse le passé, il n’existe plus
Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité
La Saint Jean se célèbre le 24 Juin et est à l’origine une fête Païenne puis Chrétienne. Pour les païens, c’était une fête qui célébrait les moissons. Une fois christianisée, cette fête est devenue celle du Solstice d’été et donc la fête de la lumière.
La Saint-Jean, une fête de partage accompagnée de grands feux de joie qui célèbre l’été.
1 – Je ne sais pourquoi j’allais danser A Saint-Jean au musette, Mais il m’a suffit d’un seul baiser Pour que mon coeur soit prisonnier Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean, Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.
2 – Sans plus réfléchir, je lui donnais Le meilleur de mon être Beau parleur chaque fois qu’il mentait, Je le savais, mais je l’aimais. Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean, Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.
3 – Mais hélas à Saint-Jean comme ailleurs Un serment n’est qu’un leurre J’étais folle de croire au bonheur, Et de vouloir garder son coeur. Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean, Il ne m’aime plus, C’est du passé, N’en parlons plus (bis)
« Le soleil fendille la terre, Aucun bruit ne trouble les champs ; On n’entend plus les joyeux chants Des oiseaux qui chantaient naguère. Tous par la chaleur assoupis Sous les buissons se sont tapis.
Provence – A Barbentane…Clic pour agrandir la photo.
« Seule une cigale est sur l’aire. Son ventre sonore se meut ; Sur une gerbe elle est posée ; Seule elle n’est point épuisée Par l’astre à l’haleine de feu. Et la chanteuse infatigable Jette dans l’air brûlant et bleu Sa ritournelle interminable. »
À l’ouest de Borobudur, dans le centre de Java en Indonésie, un spectacle étrange et quelque peu déroutant s’élève au-dessus de la canopée forestière.
Aujourd’hui abandonnée, cette église a été construite pour représenter la colombe chrétienne, mais tous les habitants l’appellent l’église du poulet géant
Tableau coquillages – Lucas – 2002 –Clic pour agrandir –
« Il a une casquette marine Une vareuse de pêche Il chante sa complainte bleue marine La bouche sèche Le bleu qu’il met dans sa vodka, Ça lui rappelle, Tous les « j-aurai-du » « y’avait-qu’à », La Rochelle
Il voulait voguer en mer d’Iroise Les ancres, mouiller. Les baleines, la belle turquoise, Les coffres oubliés. Les sirènes, les belles sournoises, Les grands voiliers. Mais il promène sa vie en Seine et Oise, Dans une simca rouillée. On fait des fêtes, On met des boucles d’oreilles Et des plumes dans la tête. Le bleu qu’on met dans la vodka, Ça nous rappelle Tous les « j’aurai-du » Y’avait-qu’à » La Rochelle
Mais la vie nous promène en Seine et Oise Dans sa simca rouillée. On voulait voguer en mer d’Iroise, Les ancres, mouiller. Les baleines, la belle turquoise, Les coffres oubliés Les sirènes, les belles sournoises, Les grands voiliers. »