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L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo,
Je crois qu’il y a erreur, car nous sommes déjà en septembre… 😦
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J’ai pensé que cette photo illustrait bien le poème…. L’été dure jusqu’à presque fin septembre…Bonne fin de journée !
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C’est clair que la météo en ce moment ne s’y prête pas tellement. Mais bon y a-t-il une saison pour faire partager un des plus grand poète français. Il manie la langue de Molière a la perfection.
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Merci d’être passé par ici… et bon W.E
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