« Racine carrée », l’album de Stromae est sorti lundi…
Après le succès immense d’Alors on danse
ou de Te Quiero,
le deuxième et nouvel album du chanteur-compositeur Stromae, Racine carrée,
remplit ses promesses et confirme le talent du Belge.
Le Québec d’autrefois – (1962) JACK MONOLOY – (Paroles et musique: Gilles Vigneault)
Jack Monoloy aimait une blanche
Jack Monoloy était Indien
Il la voyait tous les dimanches
Mais les parents n’en savaient rien.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Avait écrit au couteau de chasse Le nom de sa belle sur les bouleaux Un jour, on a suivi leur trace On les a vus au bord de l’eau
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Jack Monoloy est à sa peine. La Mariouche est au couvent. Et la rivière coule à peine Un peu plus lentement qu’avant.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Jack Monoloy, Dieu ait son âme En plein soleil dimanche matin En canot blanc du haut de la dam Il a sauté dans son destin.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux ont mémoire Et leur écorce est toute noire Depuis que Monoloy a sacré le camp. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
La Mariouche est au village Jack Monoloy est au fond de l’eau À voir flotter sur les nuages Et les canots et les billots.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Tous les goûts sont dans la nature…
D’ailleurs ce coq avait bon goût
Car la pendule était fort belle
Et son tictac si doux si doux
Que le temps ne pensait surtout
Qu’à passer son temps auprès d’elle
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
De l’aube jusqu’au crépuscule
Et même la nuit comme un hibou
L’amour le rendant coqtambule
Des cocoricos plein le cou
Le coq rêvait à sa pendule
Du Poitou
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Ça faisait des conciliabules
Chez les cocottes en courroux
« Qu’est-ce que c’est que ce coq, ce cocktail
Ce drôle d’oiseau, ce vieux coucou
Qui nous méprise et qui ne nous
Donne jamais un petit coup dans l’aile? »
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Ah, mesdames, vous parlez d’un Jules!
Le voila qui chante à genoux
« O ma pendule je t’adore
Ah! laisse-moi te faire la cour
Tu es ma poule aux heures d’or
Mon amour »
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Il est temps de venir à bout
De cette fable ridicule
De cette crête à testicules
Qui chante l’aurore à minuit
Il avance ou bien je recule
Se disait notre horlogerie
Qui trottinait sur son cadran
Du bout de ses talons aiguille
En écoutant son don Juan
Lui seriner sa séguedille
Pour imaginer son trépas
Point n’est besoin d’être devin
La pendule sonne l’heure du repas
Coq au vin
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule…
Un live du chanteur belge Arno,
sur la chanson Les Yeux de ma Mere …
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L’amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière….