« Barbara, illustre martyre de Nicomédie dont le culte fut largement répandu dès le Ve siècle tant en Orient qu’en Occident. Sa vie est surtout faite de traditions pour ne pas dire de légendes.
Patronne des sapeurs-pompiers et des artilleurs. C’était une jeune chrétienne qui fut martyre, sans doute au IIIe siècle. »
Aujourd’hui, on honore saint Robert, un ermite qui fonda les abbayes de Molesne puis de Citeaux. À la recherche de la vie monastique dont il rêvait, il participa à la fondation de l’ordre cistercien au XIe siècle. Il mourut en paix en 1110.
Le prénom Robert est d’origine germanique et signifie « brillant » ou « gloire ». Deux rois de France et trois rois d’Ecosse ont porté ce prénom très répandu en France et en Angleterre au Moyen-âge. Le père de Guillaume le Conquérant se nommait ainsi, tout comme Robert de Molesme, le saint qui fonda l’ordre des Cîteaux au XIème siècle.
« À la saint Robert, tout arbre est vert. » « La pluie, le jour de saint Robert, de bon vin remplira ton verre. »
L’aïoli est traditionnellement à l’origine, une sauce à l’ail préparée au mortier et pilon, uniquement à base d’émulsion d’ail et d’huile d’olive.
Les origines de cette préparation remonteraient à l’Empire romain et à l’Égypte antique, et aux origines ancestrales de l’huile d’olive dans le bassin méditerranéen.
L‘écrivain provençal Frédéric Mistral a créé en 1891 le journal L’Aiòli, où il cite entre autres « L’aïoli concentre dans son essence la chaleur, la force, l’allégresse du soleil de Provence ».
« Désolé mémé, mais là je vais pas rester longtemps, tu me connais je suis comme ça je passe en coup de vent. Excuse moi mémé mais là je dois rentrer maintenant…. »
L’amie de Saint François s’appelle Jacomina de Settesoli…, veuve de Gratien Frangipani (d’où nom de la délicieuse frangipane qu’elle confectionnait pour Saint François quand il venait la voir à Rome). François la fit appeler quand il sut que sa fin approchait et elle est enterrée non loin de lui dans la Basilique d’Assise.
Le souvenir de St Tanguy et de Ste Haude n’a pas totalement disparu : en dehors de la pointe St Matthieu et du Conquet, ils sont vénérés surtout à la chapelle de Kersaint, qui touche Trémazan. Saint Tanguy et Sainte Haude (diocèse de Quimper et Léon)
DICTONS DU JOUR
À la saint Tanguy, le temps est toujours gris. . À la saint Tanguy, jamais vent ne languit.
Donc bonne fête aux Tanguy…
Et à tous ceux qui paressent chez leur parent… Et à ceux qui y résident par NECESSITE !