Chercher le sexe des poussins…

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L’industrie de la volaille britannique fait parler d’elle
dans le Times.

« Impossible selon Andrew Large, le Président de la Fédération de la volaille,
de trouver des « chercheurs de sexe de poussins »,
une activité qui n’est pas « très attrayante ».

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Le travail consiste simplement à distinguer les jeunes mâles âgés d’un jour,
des jeunes femelles.
Mais ce n’est pas si simple :
la formation dure pas moins de trois ans
et surtout il faut tenir la cadence : environ 1000 à l’heure
(soit entre 13 et 20 par minute), au quotidien, toute la journée…..

Travail à 4500 euros par mois que personne ne veut faire…….

SOURCE

Rôti de « porc cul noir » aux légumes de saison

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Et non, les cochons ne sont pas tous .. tout roses,
avec la queue en tire-bouchon !

Je viens de découvrir le cul noir… et la tête aussi !

Le cul noir limousin est une race porcine française
originaire de la région de Saint-Yrieix-la-Perche,
dans le sud de la Haute-Vienne.

cul noirPhoto (clic)

Voici une recette que j’ai découverte en regardant
à la télé Les Carnets de Julie

Je l’ai faite plusieurs fois et c’est un réussite.
Mes convives ont bien aimé.
C’est un plat de saison !

Mon roti n’était pas d’un cul noir…
mais d’un bon cochon de ma région !

Il y a partout de bons cochons !!!

Pour 10 personnes :

1 rôti de cochon cul noir de 2 kg
(si possible pris dans la pointe du filet)
1,5 kg de carottes
1 kg de pommes de terre à chair ferme
3 oignons
2 poireaux (avec une bonne partie de vert, on ne jette rien !)
3 CS de saindoux
50 g de beurre
500 g de châtaignes en bocal
thym, laurier
sel et poivre

Faites chauffer une grande cocotte avec le saindoux
et faites-y dorer le rôti sur toutes ses faces.

Pendant ce temps, pelez et émincez pas trop finement les oignons,
pelez et coupez les carottes en larges morceaux, en biseaux.

Remplacez le rôti par les oignons et faites-les fondre et dorer.
Ajoutez les carottes et laissez cuire encore 10 minutes.

Incorporez alors le rôti. Salez, poivrez,
arrosez les légumes de vin blanc,
déposez quelques brins de thym
et des feuilles de laurier sur le rôti
et couvrez.

Laissez mijoter le temps de préparer le reste des légumes.

Fendez les poireaux en deux sans aller jusqu’à leur racine
et lavez-les, taillez-les en gros tronçons.

Pelez et lavez les pommes de terre.

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Autour du rôti, déposez les pommes de terre
puis couvrez-le avec les poireaux.

Ne mélangez pas pour que chaque légume cuise correctement
selon sa place dans la cocotte,
salez, poivrez, couvrez et laissez mijoter 1 h.

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Faites dorer les châtaignes dans une sauteuse
avec le beurre puis versez le tout dans la cocotte.

Laissez mijoter encore 10 minutes
et servez le rôti, découpé en tranches, accompagné des légumes.

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LES CARNETS DE JULIE

Dernièrement, j’ai abandonné le cochon et j’ai fait cette recette
avec un ROTI DE DINDE !

Je ne peux pas….

Je ne peux rien faire si je n’ai pas déjeuné..

Je ne peux pas me passer de thé..

Je ne peux pas sortir si je ne suis pas douchée,
si je n’ai pas refait la « façade » !!!
et si je ne suis pas habillée correctement…

Je ne peux pas supporter les portes des placards laissées ouvertes après chaque passage…

Je ne peux pas me passer de souris avec mon ordinateur.

Je ne peux pas me passer de lire les journaux sur l’ordi

Je ne peux pas ne pas écouter la radio

je ne peux pas supporter qu’on lise par dessus mon épaule ce que j’écris….

Je ne peux pas vivre sans nouvelle de mes proches

Je ne peux pas éternellement en vouloir aux personnes qui m’ont blessée

Je ne peux pas m’empêcher de faire un tour sur les blogs plusieurs fois par jour.

Je ne peux pas m’endormir sans un drap, pas de couette ! !
femme

Qu’elle était belle, grand-mère……

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J’aime ma grand-mère,
Ses yeux doux,
Son sourire taquin
Et ses tartes tatins.

J’aime ses rides
Belles comme des rivières.
J’aime les pulls
Tricotés de ses mains
Agiles
Et patientes.
J’aime ses baisers
J’aime ses bonsoirs.

J’aime tout chez ma grand-mère
J’aime même ses colères.
François David

clic pour agrandir la photo
fleurs

Ma grand-mère a un grenier
plein de toiles d’araignée ;
mais dans les coffres de bois
on y trouve des merveilles :
de vieux jouets d’autrefois,
des dentelles, des corbeilles,
des fourchettes édentées,
des guitares, des poupées,
des livres lourds de poussière,
un berceau, une théière
et un très joli pantin
au pantalon de satin…

Mais moi, ce que je préfère,
c’est la robe de mariée
avec ses fleurs d’oranger
toutes jaunies par le temps.
Qu’elle était belle, grand-mère,
quand elle avait dix-huit ans !
Claude Clément