Nostalgie !

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La fin de l’automne,
les premières gelées,
atténuent les teintes
de nos buissons de fleurs

Mes hortensias
sont encore « en boule »…
mais pâles et moroses…

Ca m’attriste
d’attendre les premiers jours
du printemps, de l’été,
pour les voir se colorer
et resplendir
avec leur belles teintes naturelles….

Alors je les maquille !
Les transformant
en bouquet multicolore…

Pourtant je le sais
comme l’écrivait Maurice CARÊME

@monett

« Oui, tout passe, même l’hiver,
Je le sais par mon petit doigt
Que je garde toujours en l’air »

clic pour agrandir la photo – Réédition –

Un poisson « au visage humain »

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Les images d’un poisson aux traits « humains »
font actuellement le buzz.

La vidéo a été partagée sur Weibo,
une plate-forme de médias sociaux chinoise.

Ce poisson, une carpe en réalité,
a été repéré dans un lac en Chine
par un visiteur du village de Miao,
une destination touristique près de la ville de Kunming.

Dans la vidéo,
on peut entendre une femme dire :
« Le poisson s’est transformé en une fée ! ».

Sur les réseaux sociaux,
cette étrange créature a fait réagir de nombreux internautes.

Fait presque…froid !

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Vite une écharpe !

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Auteur du tricot inconnu ! A votre imagination !

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Si je porte à mon cou
En souvenir de toi
Ce souvenir de soie
Qui se souvient de nous
Ce n’est pas qu’il fasse froid
Le fond de l’air est doux
C’est qu’encore une fois
J’ai voulu comme un fou
Me souvenir de toi
De tes doigts sur mon cou
Me souvenir de nous
Quand on se disait vous

Qui sourit comme nous
Sourions autrefois
Quand on se disait vous
En regardant le soir
Tomber sur nos genoux
C’est encore une fois
J’ai voulu revoir
Comment tombe le soir
Quand on s’aime à genoux

 

 

Qui soupire après nous
C’n’est pas pour que tu voies
Comme je m’ennuie sans toi
C’est qu’il y a toujours
L’empreinte sur mon cou
L’empreinte de tes doigts
De tes doigts qui se nouent
L’empreinte de ce jour
Où les doigts se dénouent

Que tu portais chez nous
Ce n’est pas qu’il fasse froid
Le fond de l’air est doux
Ce n’est pas qu’il fasse froid
Le fond de l’air est doux.

 

Chanson de Maurice Fanon (1964)
Reprise par Catherine Sauvage
ET Felix Leclerc
Rendons à l’auteur………..

 

En termes subtils,  ces  souvenirs sont dits !

Magnifique !

 

Velouté de potiron

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De saison…. et de quoi vous régaler !

Ingrédients pour 4 personnes

Potiron (environ 1 kg)
3 échalotes grises
25 cl d’eau
15 cl de crème liquide
10 cl de lait
1 cuillère à café de curcuma
1 cuillère à café de noix de muscade
sel
2 cuillères à soupe de brisures de châtaignes
2 tranches de pain d’épices
35 g de beurre demi-sel
1 cube de bouillon de volaille

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Peler le potiron, le couper en morceaux.
Éplucher les échalotes et les ciseler.
Préparer le bouillon de volaille :
verser 1/4 de litre d’eau dans une casserole.
Déposer le cube.
Faire chauffer jusqu’à dissolution totale du cube.
Prélever 20 cl de bouillon.

Dans une poêle,
faire revenir les morceaux de potiron
dans 20 g de beurre demi-sel. Laisser cuire 5 minutes.

Ajouter les échalotes
puis verser le bouillon de volaille.
Assaisonner de curcuma et de noix de muscade.
Saler. Couvrir et laisser cuire 20 minutes à feu moyen.

Au bout de ce laps de temps,
verser le lait et la crème,
cuire à nouveau 10 minutes.

Découper les tranches de pain d’épices en cubes.

Dans une poêle, faire revenir les brisures de châtaignes
et les cubes de pain d’épices dans 15 g de beurre demi-sel.
Réserver au chaud.

Mixer le potiron.
Rectifier l’assaisonnement.
Verser le velouté dans une assiette creuse ou un bol.
Déposer les brisures et le pain d’épices sur le velouté.

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VIA

Le temps de vivre…

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bleuet

Il a dévalé la colline
Ses pas faisaient rouler les pierres
Là-haut entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie

Il respirait l’odeur des arbres
Avec son corps comme une forge
La lumière l’accompagnait
Et lui faisait danser son ombre

Pourvu qu’ils me laissent le temps
Il sautait à travers les herbes
Il a cueilli deux feuilles jaunes
Gorgées de sève et de soleil

Les canons d’acier bleu crachaient
De courtes flammes de feu sec
Pourvu qu’ils me laissent le temps
Il est arrivé près de l’eau

Il y a plongé son visage
Il riait de joie il a bu
Pourvu qu’ils me laissent le temps
Il s’est relevé pour sauter

Pourvu qu’ils me laissent le temps
Une abeille de cuivre chaud
L’a foudroyé sur l’autre rive
Le sang et l’eau se sont mêlés

Il avait eu le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche
Deux feuilles gorgées de soleil

Le temps d’atteindre l’autre rive
Le temps de rire aux assassins
Le temps de courir vers la femme

Il avait eu le temps de vivre.

Boris Vian