J’aime ma grand-mère,
Ses yeux doux,
Son sourire taquin
Et ses tartes tatins.
J’aime ses rides Belles comme des rivières. J’aime les pulls Tricotés de ses mains Agiles Et patientes. J’aime ses baisers J’aime ses bonsoirs.
J’aime tout chez ma grand-mère J’aime même ses colères.
François David
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Ma grand-mère a un grenier plein de toiles d’araignée ; mais dans les coffres de bois on y trouve des merveilles : de vieux jouets d’autrefois, des dentelles, des corbeilles, des fourchettes édentées, des guitares, des poupées, des livres lourds de poussière, un berceau, une théière et un très joli pantin au pantalon de satin…
Mais moi, ce que je préfère, c’est la robe de mariée avec ses fleurs d’oranger toutes jaunies par le temps. Qu’elle était belle, grand-mère, quand elle avait dix-huit ans ! Claude Clément
Native du diocèse de Vérone, en Italie du nord, Angèle entre dès l’âge de 15 ans chez les tertiaires franciscaines. Au cours d’un pèlerinage qu’elle effectue en Crète et en Terre sainte, elle devient brutalement aveugle, mais poursuit tout de même son voyage. Sur le chemin du retour, elle retrouve la vue après avoir prié devant un crucifix installé sur le lieu même où elle l’avait perdue.
En 1535, elle fonde l’Institut des Ursulines (1474-1540)
DICTON DU JOUR Après Sainte-Angèle, le jardinier ne craint plus le gel.
CHANSON DU JOUR
« Je frappe au No 1
J’demande Mam’selle Angèle,
La concierge me répond :
Mais quel métier fait-elle ?
Elle fait des pantalons,
Des jupes et des jupons,
Et des gilets d’flanelle,
Elle fait des pantalons,
Des jupes et des jupons,
Et des bonnets d’coton.
Je ne connais pas ce genre de métier là,
Allez voir à côté….. »
19 Janvier 639 : mort de Dagobert Ier, roi de France Né vers 604 – mort à Saint-Denis en 639 Fils de Clotaire II
Marié cinq fois Enfants : Clovis II, Sigebert III
Le bon roi Dagobert A mis sa culotte à l’envers ; Le grand saint Éloi Lui dit : Ô mon roi ! Votre Majesté Est mal culottée. C’est vrai, lui dit le roi, Je vais la remettre à l’endroit….
Dagobert ou Tagabreth naquit, vers la fin de l’an 600, de Clotaire II, roi de Neustrie et d’une grande partie de l’Europe. Son éducation, confiée aux soins d’Arnould, évêque de Metz, ne tempéra point son naturel barbare.
Ce roi, dans le cours de sa vie, ne connut aucun principe de morale, ne fit consister la piété et la vertu qu’à fonder des églises et des monastères.
Sans doute il crut par ces dévotes prodigalités expier suffisamment tous ses crimes…..
Un’ demoisell’ sur un’ balançoire
Se balançait à la fête un dimanche
Elle était belle et l’on pouvait voir
Ses jambes blanches sous son jupon noir…
Le marchand lui criait : « -Voulez-vous vous asseoir ? Descendez, descendez, c’est assez pour ce soir, Si vous restez debout Vous allez vous casser le cou ! » Mais la demoisell’ sur la balançoire Riait, riait et montait de plus belle Elle était belle et l’on pouvait croir’ Qu’ell’ s’envolait pour toujours dans le ciel Mais c’était défendu Elle est redescendue Quand elle est descendue Moi j’étais tout ému …..
« On prend l’café au lait au lit
Avec des gâteaux et des croissants chauds
On prend l’café au lait au lit
C’que ça peut-être bon, nom de nom !
Par la fenêtre on entend Les cloches de vaches dans les champs O li o lé, vive la café au lait ! Dans la montagne on entend Les montagnards tout contents Yodler li o li o lé ! Youhou !! »
Le Québec d’autrefois – (1962) JACK MONOLOY – (Paroles et musique: Gilles Vigneault)
Jack Monoloy aimait une blanche
Jack Monoloy était Indien
Il la voyait tous les dimanches
Mais les parents n’en savaient rien.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Avait écrit au couteau de chasse Le nom de sa belle sur les bouleaux Un jour, on a suivi leur trace On les a vus au bord de l’eau
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Jack Monoloy est à sa peine. La Mariouche est au couvent. Et la rivière coule à peine Un peu plus lentement qu’avant.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Jack Monoloy, Dieu ait son âme En plein soleil dimanche matin En canot blanc du haut de la dam Il a sauté dans son destin.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux ont mémoire Et leur écorce est toute noire Depuis que Monoloy a sacré le camp. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
La Mariouche est au village Jack Monoloy est au fond de l’eau À voir flotter sur les nuages Et les canots et les billots.
REFRAIN: Tous les bouleaux de la rivière Mingan Tous les bouleaux s’en rappellent La Mariouche elle était belle Jack Monoloy était fringant. «Jack Jack Jack Jack» Disaient les canards, les perdrix et les sarcelles «Monoloy» disait le vent La Mariouche est pour un blanc.
Heure exquise
Qui nous grise
Lentement
La caresse
La promesse
Du moment
L’ineffable étreinte
De nos désirs fous
Tout dit: Gardez-moi
Puisque je suis à vous.
Sanglots profonds et longs Des tendres violons Mon coeur chante avec vous À casse-coeur, à casse-cou Brebis prends bien garde au loup Le gazon glisse et l’air est doux Et la brebis vous dit: Je t’aime loup.
L’ineffable étreinte De nos désirs fous Tout dit: Gardez-moi Puisque je suis à vous.
« Au printemps au printemps
Et mon cœur et ton cœur
Sont repeints au vin blanc
Au printemps au printemps
Les amants vont prier
Notre-Dame du bon temps
Au printemps
Pour une fleur un sourire un serment
Pour l´ombre d´un regard en riant….. »