Le Printemps arrive à petits pas comme Dame Tulipe escortée par une haie de primevères et de violettes… Le coucou a retrouvé sa voix l’hirondelle son nid dans la grange PremIère marguerite devançant la saison… Un léger souffle et les pétales s’envolent dans nos blogs en ébullition… Comme chantait Brel Pour une fleur, un sourire, un serment, Pour l’ombre d’un regard, en riant, mon coeur et vos coeurs vont s’unir pour ces jours à venir.
« La Bougie du sapeur est un journal périodique humoristique français qui paraît tous les 29 février , soit tous les quatre ans lors des années bissextiles. Depuis 1980 sont déjà parus 11 numéros, le dernier datant du 29 février 2020 et le prochain étant prévu pour le 29 février 2024.
Le journal est le fruit d’une histoire de copains qui décide de retenir ce qui aurait dû être une blague épisodique et qui est finalement devenu un quarantenaire… Les derniers numéros se sont vendus
à plus de 130 000 exemplaires ! »
Son nom a été choisi en hommage au héros de bande dessinée créé par Christophe, le sapeur Camember, personnage né un 29 février, dont on souffle donc les bougies d’anniversaire à cette date
En vente, LE 29 FÉVRIER 2024,un mois durant mais il faut faire vite… les collectionneurs sont à l’affût !
« Ah ! Nous l’avons enfin cette belle piscine Dont nous avons rêvé des mois et des années : De faux airs de lagon et une eau azurine Où nous pourrons sans doute rester immergés » Vette de Fonclare
Pas question de bronzer…
Mais avoir les doigts de « pieds en éventail » OUI ! ! !
Après un jogging ….
Plouf ! Quel « froid » plaisir !
Zut ! On a oublié les serviettes !
» La jeunesse a des besoins de dépense comme la fleur des besoins d’air, comme l’oiseau des besoins d’aile. « Anne Barratin – (1894)
La Saint Jean se célèbre le 24 Juin et est à l’origine une fête Païenne puis Chrétienne. Pour les païens, c’était une fête qui célébrait les moissons. Une fois christianisée, cette fête est devenue celle du Solstice d’été et donc la fête de la lumière.
La Saint-Jean, une fête de partage accompagnée de grands feux de joie qui célèbre l’été.
1 – Je ne sais pourquoi j’allais danser A Saint-Jean au musette, Mais il m’a suffit d’un seul baiser Pour que mon coeur soit prisonnier Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean, Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.
2 – Sans plus réfléchir, je lui donnais Le meilleur de mon être Beau parleur chaque fois qu’il mentait, Je le savais, mais je l’aimais. Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean, Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.
3 – Mais hélas à Saint-Jean comme ailleurs Un serment n’est qu’un leurre J’étais folle de croire au bonheur, Et de vouloir garder son coeur. Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean, Il ne m’aime plus, C’est du passé, N’en parlons plus (bis)
Aujourd’hui, on honore saint Robert, un ermite qui fonda les abbayes de Molesne puis de Citeaux. À la recherche de la vie monastique dont il rêvait, il participa à la fondation de l’ordre cistercien au XIe siècle. Il mourut en paix en 1110.
Le prénom Robert est d’origine germanique et signifie « brillant » ou « gloire ». Deux rois de France et trois rois d’Ecosse ont porté ce prénom très répandu en France et en Angleterre au Moyen-âge. Le père de Guillaume le Conquérant se nommait ainsi, tout comme Robert de Molesme, le saint qui fonda l’ordre des Cîteaux au XIème siècle.
« À la saint Robert, tout arbre est vert. » « La pluie, le jour de saint Robert, de bon vin remplira ton verre. »