Charly, le « Roi » de notre campagne a souvent été dans mes billets. Il nous a quitté en Juillet… La peine de la famille et de son maître est immense…Et puis Pristie Très âgée est partie elle aussi laissant sa fille Fleur désemparée…Et oui… la disparition de nos animaux qui ont fait partie de la famille nous laisse dans la peine…
L’aïoli est traditionnellement à l’origine, une sauce à l’ail préparée au mortier et pilon, uniquement à base d’émulsion d’ail et d’huile d’olive.
Les origines de cette préparation remonteraient à l’Empire romain et à l’Égypte antique, et aux origines ancestrales de l’huile d’olive dans le bassin méditerranéen.
L‘écrivain provençal Frédéric Mistral a créé en 1891 le journal L’Aiòli, où il cite entre autres « L’aïoli concentre dans son essence la chaleur, la force, l’allégresse du soleil de Provence ».
« Veux tu que je te dise Gémir n’est pas de mise Aux Marquises«
ls parlent de la mort Comme tu parles d’un fruit Ils regardent la mer Comme tu regardes un puit Les femmes sont lascives Au soleil redouté Et s’il n’y a pas d’hiver Cela n’est pas l’étéLa pluie est traversière Elle bat de grain en grain Quelques vieux chevaux blancs Qui fredonnent GauguinEt par manque de brise Le temps s’immobilise Aux MarquisesDu soir montent des feux Et des points de silence Qui vont s’élargissant Et la lune s’avanceEt la mer se déchire Infiniment brisée Par des rochers qui prirent Des prénoms affolésEt puis plus loin des chiens Des chants de repentance Et quelques pas de deux Et quelques pas de danseEt la nuit est soumise Et l’alizé se brise Aux MarquisesLe rire est dans le cœur Le mot dans le regard Le cœur est voyageur L’avenir est au hasardEt passent des cocotiers Qui écrivent des chants d’amour Que les sœurs d’alentour Ignorent d’ignorerLes pirogues s’en vont Les pirogues s’en viennent Et mes souvenirs deviennent Ce que les vieux en font
Veux tu que je te dise Gémir n’est pas de mise Aux Marquises