Il n’y a pas que les femmes qui ont des « incidents » de toilette lors de cérémonie (festival,défilés, etc) Tout juste si on ne dit pas qu’elles l’ont fait exprès !
Lors du concert « China Nights » organisé au Teatro Dal Verme à Milan, en Italie, dimanche, pour célébrer le 70e anniversaire de la République populaire de Chine, le chef d’orchestre Muhai Tang a perdu son pantalon . Il ne s’est pas laissé perturber et l’a remonté assez discrètement. Les musiciens du Philharmonique de La Scala, très professionnels, ont continué à jouer même si certains ont eu un peu de mal à contenir leur fou rire.
Voilà, les artistes, dans leur stress, oublient boutons, ceinture… Privilégier les bretelles ! Messieurs !
La «robe de bon goût» prend une toute nouvelle signification dans les vêtements comestibles de Sung Yeonju.
La série en cours de l’artiste coréen,
Wearable Foods, associe des matériaux pouvant être associés à un montage numérique pour former des robes de cocktail, des shorts
et des blazers.
Des échalotes gracieusement drapées, des racines de lotus à pois et des pelures de banane à rayures subtiles deviennent des «tissus» uniques, propices à une soirée en ville.
« Quand la blanche cigogne, à travers le ciel bleu, Frappant à larges coups d’air de sa puissante aile, Le col tendu, ses pieds roses pendant sous elle, Vole vers les climats d’or, d’azur et de feu, » Auguste Angellier
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Dans une rue d’Amsterdam – Octobre 2019 – photo sur le vif !
On se ramène les cheveux vers l’avant en les lavant Pour que tout soit un peu comme avant
Regarder les photos l’soir d’mon voyage en Angleterre Me met un p’tit cafard capillaire Là le train vient s’allonger d’une manière un peu intime Le long du bateau à quai à Calais-Maritime Là c’est par Newhaven on voyait les falaises On sautait sur le groundway, à nous les p’tites anglaises
On se ramène les cheveux vers l’avant en les lavant Pour que tout soit un peu comme avant
Là la fille de la maison, Deborah Valentine Sur le piano du salon jouait du ragtime J’voyais ses cheveux bouger, balancés par le rag Et ça m’faisait un effet… vague
On se ramène les cheveux vers l’avant en les lavant Pour que tout soit un peu comme avant
Là on mange des fish & chips en disant pussy Y’avait la reine d’Angleterre aussi Sur celle là c’est le jeune Mike, sur le quai d’la gare Qui regarde les disques de l’autre lascar
Là j’prends l’air malheureux pour voir J’croyais qu’j’avais les yeux bleus le soir
On se ramène les cheveux vers l’avant en les lavant Pour que tout soit un peu comme avant On se ramène les cheveux vers l’avant en les lavant Pour que tout soit un peu comme avant
« A vriller les tympans ou faire battre le cœur ? C’est bien par amour que l’araponga blanc, désigné lundi l’oiseau le plus bruyant du monde, fait résonner son chant dans les profondeurs de l’Amazonie. « Il chante la première note, tourné vers l’extérieur, puis il fait une rotation dramatique, presque théâtrale (…) expulsant une deuxième note en direction de sa prétendante », décrit le biologiste Jeff Podos de l’université Amherst dans l’Etat du Massachusetts, co-auteur d’une étude sur ce carillonneur, parue lundi dans la revue Current Biology. Les sons qui émanent de ce petit animal – 250g et de la taille d’une colombe – sont si assourdissants que les chercheurs se sont demandé comment ses prétendantes pouvaient les écouter sans s’endommager l’ouïe. » VIA LE PROGRES