Hier, quand la nuit est arrivée, j’ai mis aussi des lumignons sur mes fenêtres…. Notre quartier brillait de mille feux !
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Retour en images sur une Fête des Lumières minimaliste cette année. « Regards », la seule animation lumineuse conservée par la municipalité, la procession et le parcours de la montée aux flambeaux jusqu’à Fourvière et les milliers de lumignons ont éclairé les victimes des attentats du 13 novembre dernier à Paris. Un hommage et une scénographie pour « chercher l’humanité qui est en nous ».
Mon coq a l’oeil vif, la crête flamboyante….. Il ne chante pas le matin… mais monte la garde à l’entrée ! Il aime bien la pendule qui trône au-dessus de sa tête… et qui fait la pub pour un Bordeaux ! Mais, malin, il sait qu’il ne finira pas « COQ AU VIN » !!!!
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« Dans une ferme du Poitou Un coq aimait une pendule Tous les goûts sont dans la nature… D’ailleurs ce coq avait bon goût Car la pendule était fort belle Et son tictac si doux si doux Que le temps ne pensait surtout Qu’à passer son temps auprès d’elle »
« Dans une ferme du Poitou Un coq aimait une pendule Ça faisait des conciliabules Chez les cocottes en courroux » Qu’est-ce que c’est que ce coq, ce cocktail Ce drôle d’oiseau, ce vieux coucou Qui nous méprise et qui ne nous Donne jamais un petit coup dans l’aile ? «
« Dans une ferme du Poitou Un coq aimait une pendule Ah, mesdames, vous parlez d’un jules ! Le voila qui chante à genoux » O ma pendule je t’adore Ah ! laisse-moi te faire la cour Tu es ma poule aux heures d’or Mon amour «
« C’est elle qui remplit d’espoir Les promenades, les salons de thé C’est elle qui raconte l’histoire Quand elle ne l’a pas inventée C’est la parlotte, la parlotte » Jacques Brel
Elle est toujours « à la mode »… la parlote ! Elle le sera toujours, je pense, plus ou moins, en fonction des évènements…. Avec un T… ou deux T…. Selon sa volubiliT……
Beaucoup de mots pour la qualifier !
Sympas…. ou moins sympas…
bavardage,
bagout,
boniment
cancan
caquetage,
causette
commérage
confabulation
conversation
discussion.
faconde
papotage
loquacité,
médisance
potin
ragot
verbiage,
volubilité
ET J’OUBLIAIS « BLA-BLA »….
Vous en connaissez d’autres ?
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C’est Jacques Brel qui a bien parlé de la parlote…. en chanson !
Comment apaiser un bébé en pleurs ? La question taraude des millions de parents à travers le monde. Sur le sujet, une vidéo mise en ligne le 29 novembre connaît un succès fulgurant, Il s’agit d’un « tuto » à destination de parents de nourrissons de moins de 3 mois, proposé par un pédiatre installé à Santa Monica, Robert Hamilton.
« Le praticien explique qu’il faut d’abord tenir l’enfant d’une main en maintenant ses bras sur son torse. Il faut ensuite l’incliner sur 45 degrés en plaçant la seconde main sous sa couche en effectuant des mouvements de bas en haut. Cette position foetale, que le bébé a connue plusieurs mois dans le ventre de sa mère, est une source d’apaisement presque instantanée. «
« L’arbre va tomber Les branches salissaient les murs Rien ne doit rester Le monsieur veut garer sa voiture Nous, on l’avait griffé Juste pour mettre des flèches et des coeurs Mais l’arbre va tomber… Le monde regarde ailleurs L’arbre va tomber… »
« Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté Le monde était si beau et nous l’avons gâché Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté Si le monde était beau, nous l’avons gâché … »
Pour qui, comment quand et pourquoi ? Contre qui ? Comment ? Contre quoi ? C’en est assez de vos violences. D’où venez-vous ? Où allez-vous ? Qui êtes-vous ? Qui priez-vous ? Je vous prie de faire silence. Pour qui, comment, quand et pourquoi ? S’il faut absolument qu’on soit Contre quelqu’un ou quelque chose, Je suis pour le soleil couchant En haut des collines désertes. Je suis pour les forêts profondes, Car un enfant qui pleure, Qu’il soit de n’importe où, Est un enfant qui pleure, Car un enfant qui meurt Au bout de vos fusils Est un enfant qui meurt. Que c’est abominable d’avoir à choisir Entre deux innocences ! Que c’est abominable d’avoir pour ennemis Les rires de l’enfance ! Pour qui, comment, quand et combien ? Contre qui ? Comment et combien ? À en perdre le goût de vivre, Le goût de l’eau, le goût du pain Et celui du Perlimpinpin Dans le square des Batignolles ! Mais pour rien, mais pour presque rien, Pour être avec vous et c’est bien ! Et pour une rose entr’ouverte, Et pour une respiration, Et pour un souffle d’abandon, Et pour ce jardin qui frissonne ! Rien avoir, mais passionnément, Ne rien se dire éperdument, Mais tout donner avec ivresse…..
Ne pas parler de poésie, Ne pas parler de poésie En écrasant les fleurs sauvages Et faire jouer la transparence Au fond d’une cour au murs gris Où l’aube n’a jamais sa chance. Contre qui, comment, contre quoi ? Pour qui, comment, quand et pourquoi ? Pour retrouver le goût de vivre, Le goût de l’eau, le goût du pain Et celui du Perlimpinpin Dans le square des Batignolles. Contre personne et contre rien, Contre personne et contre rien, Mais pour toutes les fleurs ouvertes, Mais pour une respiration, Mais pour un souffle d’abandon Et pour ce jardin qui frissonne ! Et vivre passionnément, Et ne se battre seulement Qu’avec les feux de la tendresse Et, riche de dépossession, N’avoir que sa vérité, Posséder toutes les richesses, Ne plus parler de poésie, Ne plus parler de poésie Mais laisser vivre les fleurs sauvages Et faire jouer la transparence Au fond d’une cour aux murs gris Où l’aube aurait enfin sa chance, Vivre, Vivre Avec tendresse, Vivre Et donner Avec ivresse !