Je vais donc vous servir la soupe dans un joli bol ! Pas de lait dans ma soupe…. ni de grimace… Ne la boudez pas, elle contient de bons légumes.
Dans un peu de beurre, faites revenir un oignon coupé finement Ajoutez carottes, poireaux,céleri,pomme de terre, navet le tout en petits morceaux…. Une gousse d’ail, un bouillon Kub, un peu de laurier, du thym, sel et poivre, et un clou de girofle.
Recouvrir d’eau
Laisser mijoter 1/2 heure Puis ajouter deux fines tranches de lard fumé Cuire dix minutes environ.
Mixer le tout et voilà !
Par ici la bonne soupe !
un clic sur la photo pour agrandir !
Un p’tit souvenir pour ceux qui ont connu Pif-Gadget !
s’est éteinte ce vendredi 12 janvier, à quelques jours de son 90e anniversaire.
On lui doit de grands titres du répertoire de la chanson française. Elle s’est illustrée aussi par ses nombreux romans et ses pièces placées sous le signe de la comédie.
Avant sa longue histoire d’amour avec le comédien,
« Quand je te dirai avec bonhomie
Te voyant sécher sur un thème latin
Ou sur un problème de géométrie
C’est fou ce que tout ça me parait enfantin!
Quand j’avais ton âge, je lisais Virgile
Homère et César parfois Cicérone
Mais comme ça me semblait vraiment trop facile
En même temps je faisais… quelques équations
Véronique, si je te dis ça Il ne faudra pas me croire Non y ne faudra pas…‘
« C’n’est qu’le p’tit bout d’la queue du chat Qui vous électrise, C’n’est qu’le p’tit bout d’la queue du chat Qui a fait c’bruit là. Non, l’esprit n’est pas encor’ là Unissons nos fluides Et recommençons nos ébats Que le chat gâcha… » Les Frères Jacques
« Ce lundi matin, la sonnerie était inhabituelle au collège Diderot de Nîmes (Gard). »
« Pour la rentrée, le directeur de l’établissement a choisi de remplacer les sonneries traditionnelles par une chanson de France Gall : Résiste, en hommage à la chanteuse décédée dimanche, « rapporte Midi Libre.
Demain, mardi, il diffusera Il jouait du piano debout mercredi, Ella, elle l’a, jeudi, Musique et vendredi, Si maman si.
En décembre dernier, des chansons de Johnny Hallyday avaient remplacé la sonnerie.
Une belle manière de faire connaître la chanson française….
« Il arrive, elle le voit, elle le veut Et ses yeux font le reste Elle s’arrange pour mettre du feu Dans chacun de ses gestes Après c’est une histoire classique Quelque soit la fumée Quelque soit la musique….. »
Un entraîneur de chevaux a un poney nommé Comet et un chat nommé Louis. Ils partent à l’aventure ensemble… Louis n’a pas besoin de selle ; une couverture de cheval fera l’affaire…
Regardez cette belle balade ! à travers la campagne du Devon, en Angleterre.
Qui n’est pas fatigué après ces fêtes ? Trop mangé, trop bu (!) trop couru pour trouver le cadeau qui fera plaisir quand le vieux bonhomme Noël ne l’aura pas trouvé ! Et peut-être aussi après une année remplie de soucis et de mauvais souvenirs… Et maintenant la déco a ranger !
Flapis, fourbus…harassés…patraques… raplaplas …. nous sommes !
Pourtant je me souviens de quelqu’un qui a fait l’éloge de la fatigue !
ECOUTEZ !
« Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine, Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine, Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer, Vous me dites enfin que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué, Monsieur, mais je m’en flatte. J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate, Je m’endors épuisé, je me réveille las, Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas. Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise. La fatigue souvent n’est qu’une vantardise. On n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit ! Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ? »
« Je ne vous parle pas des tristes lassitudes, Qu’on a lorsque le corps harassé d’habitude, N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons… Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon… Lorsqu’on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre… Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ; Elle fait le front lourd, l’oeil morne, le dos rond. Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…
Mais se sentir plier sous le poids formidable Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable, Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains, Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain, Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source, Aider une existence à continuer sa course, Et pour cela se battre à s’en user le coeur… Cette fatigue-là, Monsieur, c’est du bonheur.
Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre, On va aider un être à vivre ou à survivre ; Et sûr qu’on est le port et la route et le gué, Où prendrait-on le droit d’être trop fatigué ? Ceux qui font de leur vie une belle aventure, Marquent chaque victoire, en creux, sur la figure, Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.
La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste, C’est le prix d’une journée d’efforts et de lutte. C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit, Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit. C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie, C’est la preuve, Monsieur, qu’on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort, J’écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ; Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance, Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ! Mais si j’acceptais là, ce que vous proposez, Si je m’abandonnais à votre douce intrigue… Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue. »