C’était un 25 juin…. Nos fleurs d’hortensia continuent de s’épanouir !
Je veux me marier avec le vent Je prends le soleil comme mon amant Avec les nuages, je danse le french cancan Mais le vent nous dit, le tango Le tango s’en va
Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité
Embrasse le passé, il n’existe plus La vie aujourd’hui elle est plus importante
Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité, oh
Embrasse le passé, il n’existe plus
Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité Hier, c’était le passé Aujourd’hui la vérité
La Saint Jean se célèbre le 24 Juin et est à l’origine une fête Païenne puis Chrétienne. Pour les païens, c’était une fête qui célébrait les moissons. Une fois christianisée, cette fête est devenue celle du Solstice d’été et donc la fête de la lumière.
La Saint-Jean, une fête de partage accompagnée de grands feux de joie qui célèbre l’été.
1 – Je ne sais pourquoi j’allais danser A Saint-Jean au musette, Mais il m’a suffit d’un seul baiser Pour que mon coeur soit prisonnier Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean, Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.
2 – Sans plus réfléchir, je lui donnais Le meilleur de mon être Beau parleur chaque fois qu’il mentait, Je le savais, mais je l’aimais. Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean, Je restais grisée, Sans volonté, Sous ses baisers.
3 – Mais hélas à Saint-Jean comme ailleurs Un serment n’est qu’un leurre J’étais folle de croire au bonheur, Et de vouloir garder son coeur. Comment ne pas perdre la tête, Serrée par des bras audacieux Car l’on croit toujours Aux doux mots d’amour Quand ils sont dits avec les yeux Moi qui l’aimais tant, Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean, Il ne m’aime plus, C’est du passé, N’en parlons plus (bis)
À l’ouest de Borobudur, dans le centre de Java en Indonésie, un spectacle étrange et quelque peu déroutant s’élève au-dessus de la canopée forestière.
Aujourd’hui abandonnée, cette église a été construite pour représenter la colombe chrétienne, mais tous les habitants l’appellent l’église du poulet géant
Tableau coquillages – Lucas – 2002 –Clic pour agrandir –
« Il a une casquette marine Une vareuse de pêche Il chante sa complainte bleue marine La bouche sèche Le bleu qu’il met dans sa vodka, Ça lui rappelle, Tous les « j-aurai-du » « y’avait-qu’à », La Rochelle
Il voulait voguer en mer d’Iroise Les ancres, mouiller. Les baleines, la belle turquoise, Les coffres oubliés. Les sirènes, les belles sournoises, Les grands voiliers. Mais il promène sa vie en Seine et Oise, Dans une simca rouillée. On fait des fêtes, On met des boucles d’oreilles Et des plumes dans la tête. Le bleu qu’on met dans la vodka, Ça nous rappelle Tous les « j’aurai-du » Y’avait-qu’à » La Rochelle
Mais la vie nous promène en Seine et Oise Dans sa simca rouillée. On voulait voguer en mer d’Iroise, Les ancres, mouiller. Les baleines, la belle turquoise, Les coffres oubliés Les sirènes, les belles sournoises, Les grands voiliers. »
T‘as compris très tôt depuis l’enfance Que tu portes le maillot de la différence Même quand tu marches droit On te montre du doigt Jamais tu sortiras sans tes papiers sur toi
Tu sais c’que c’est qu’être un bouc émissaire Parce que ton père est né sur l’autre hémisphère Toi tu n’les connais pas Les rues de Kinshasa On te rabâche pourtant de retourner là-bas
Malgré tout ça, tu crois Encore en l’être humain Au verre à moitié plein Malgré tout ça, tu as Un sentiment étrange Peut-être que le monde change
Dans la cour d’école au ballon prisonnier On te choisissait toujours le dernier Les histoire se répètent Et tu ramasses les miettes Jamais sur un CV t’as pu coller ta tête
Les remarques sournoises, les regards qui blessent Préjugés qui glacent contre le faciès Chaque jour à la cafetière Le racisme ordinaire Mais les petits ruisseaux font les grandes colères
Malgré tout ça, tu crois Encore en l’être humain Au verre à moitié plein Malgré tout ça, tu as Un sentiment étrange Peut-être que le monde change
C’est vrai qu’on la trouvait plutôt jolie Mais qu’est-ce qui a changé depuis Lili? Y a encore du boulot Pour que ta couleur de peau Se mélange à la mienne comme sur un piano
Mais putain ce serait beau que ta couleur de peau Se mélange à la mienne comme sur un piano
T’avais mis ta robe légère Moi, l’échelle contre un cerisier T’as voulu monter la première Et après
Y a tant de façons, de manières De dire les choses sans parler Et comme tu savais bien le faire Tu l’as fait
Un sourire, une main tendue Et par le jeu des transparences ces fruits dans les plis du tissu Qui balancent
Il ne s’agissait pas de monter bien haut Mets les pieds sur les premiers barreaux J’ai senti glisser le manteau De l’enfance
On n’a rien gravé dans le marbre Mais j’avoue souvent y penser Chaque fois que j’entends qu’un arbre Est tombé
Un arbre, c’est vite fendu, le bois Quelqu’un a dû le vendre S’il savait le mal que j’ai eu À descendre
D’ailleurs en suis-je descendu De tous ces jeux de transparence, ces fruits dans les plis des tissus Qui balancent?
J’ai trouvé d’autres choses à faire Et d’autres sourires à croiser Mais une aussi belle lumière Jamais
À la vitesse où le temps passe Le miracle est que rien n’efface l’essentiel Tout s’envole en ombre légère, tout sauf Ce goût de fièvre et de miel
Tout s’est envolé dans l’espace, le sourire, la robe, l’arbre et l’échelle À la vitesse où le temps passe, rien Rien n’efface l’essentiel Dou-dou-dou-dou-dou-dou Dou-dou-dou-dou-dou-dou Dou-dou-dou-dou-dou-dou Dou-dou-dou-dou-dou-dou
J’ai trouvé d’autres choses à faire Et d’autres sourires à croiser Mais une si belle lumière Jamais Dou-dou-dou-dou-dou-dou Dou-dou-dou-dou-dou-dou Dou-dou-dou-dou-dou-dou Dou-dou-dou-dou-dou-dou
Voilà que, du sol où nous sommes Nous passons nos vies de mortels À chercher ces portes qui donnent Vers le ciel
Voilà que, du sol où nous sommes Nous passons nos vies de mortels À chercher ces portes qui donnent Vers le ciel…..