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Petit troupeau…
16 dimanche Mar 2025
16 dimanche Mar 2025
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14 vendredi Mar 2025
Posted in HUMOUR
26 mercredi Fév 2025
14 vendredi Fév 2025
Posted in ACTUALITES, GOURMANDISES
12 mercredi Fév 2025
Posted in PHOTOS, SUR CES MOTS ....
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09 dimanche Fév 2025
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« Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage,
Laisse à mes doigts brisés ton anneau d’esclavage !
Tu n’as que trop pleuré ton élément, l’amour ;
Sois heureux comme lui : sauve-toi sans retour !
Que tu montes la nue, ou que tu rases l’onde,
Souviens-toi de l’esclave en traversant le monde :
L’esclave t’affranchit pour te rendre à l’amour ;
Quitte-moi comme lui : sauve-toi sans retour ! »

Vieux LYON – photo du 08/02/2025 – clic pour agrandir –
08 samedi Fév 2025
Posted in ART & CULTURE, PHOTOS, POEMES

Vieux Lyon – collage – photo du 07/02/2025 – clic pour agrandir.
« Reste ici caché : demeure !
Dans une heure,
D’un oeil ardent tu verras
Sortir du bain l’ingénue,
Toute nue,
Croisant ses mains sur ses bras.
Car c’est un astre qui brille
Qu’une fille
Qui sort d’un bain au flot clair,
Cherche s’il ne vient personne,
Et frissonne,
Toute mouillée au grand air. »
Victor Hugo, dans un poème extrait des Orientales.
07 vendredi Fév 2025
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Thomas Fersen

Photo Lyon – Janvier 2025 – clic pour agrandir –
« Depuis ton départ, Lyon est une gare et moi je suis resté lyonnais.
Tu es sur la ligne, moi à la consigne avec mes pièces de monnaie.
Et les tours d’horloge me serrent la gorge.
Chaque seconde me tue.
Sait-on où tu loges ? Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues.
Et le long du Rhône, c’est pour ton fantôme que je laisse pendre ma main.
Maudissant ton nom car, du cabanon, tu me fais prendre le chemin.
Et les tours d’horloge me serrent la gorge.
Chaque seconde me tue.
Sait-on où tu loges ? Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues, comme ces questions sont pointues.
Et puis tu reviens dans mon quotidien, j’apprends par le carnet du jour
Qu’aujourd’hui les cloches célèbrent tes noces avec un autre, mon amour.
Et les tours d’horloge me serrent la gorge.
Chaque seconde me tue.
Sait-on où tu loges ? Quand reviendras-tu ?
Diable ces questions sont pointues.
Quand d’autres rencontres dérèglent ma montre, alors je connais le repos
Mais à chaque fois que j’ai vent de toi, je cavale après mon chapeau.
Et les tours d’horloge me serrent la gorge.
Chaque seconde me tue.
Sait-on où tu loges ? Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues, comme ces questions sont pointues.«
28 mardi Jan 2025
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Montagne à la cime voilée,
Pourquoi vas-tu chercher si haut,
Au fond de la voûte étoilée,
Des autans l’éternel assaut ?
Des sommets triste privilège !
Tu souffres les âpres climats,
Tu reçois la foudre et la neige,
Pendant que l’été germe en bas.
A tes pieds s’endort sous la feuille,
A l’ombre de tes vastes flancs,
La vallée où le lac recueille
L’onde des glaciers ruisselants.
Tu t’enveloppes de mystère,
Tu te tiens dans un demi-jour,
Comme un appas nu de la terre
Que couvre ton jaloux amour.
Ah ! c’est là l’image sublime
De tout ce que Dieu fit grandir :
Le génie à l’auguste cime
S’isole aussi pour resplendir.
Le bruit, le vent, le feu, la glace,
Le frappent éternellement,
Et sur son front gravent la trace
D’un froid et morne isolement.
Mais souvent, caché dans la nue,
Il enferme dans ses déserts,
Comme une vallée inconnue,
Un coeur qui lui vaut l’univers.
Ce sommet où la foudre gronde,
Où le jour se couche si tard,
Ne veut resplendir sur le monde
Que pour briller dans un regard !
En le voyant, nul ne se doute
Qu’il ne s’élance au fond des cieux,
Qu’il ne fend l’azur de sa voûte
Que pour être suivi des yeux;
Et que de nuage en nuage
S’il monte si haut, c’est pour voir,
La nuit, son orageuse image
Luire, ô lac, dans ton beau miroir !
Paris, 26 mars 1849
Lamartine
25 samedi Jan 2025