La maison sous les arbres Est en pierres de lune, Posées une à une Comme des brindilles Sur un nid d’oiseaux, Des diamants qui brillent Sur de l’eau.
La maison sous les arbres Est en pierres de lune, Posées une à une Comme des brindilles Pour te faire un nid. Ce sera ton nid, Ton abri.
La maison sous les arbres N’aura que des fenêtres Et un toit peut-être Où les hirondelles Et leurs hirondeaux Rangeront leurs ailes En duo.
Reviens, je l’ai faite pour toi De mes mains. Elle a besoin de toi, Tu vois bien ! Elle est sans raison Et n’a pas de nom Sans toi.
La maison sous les arbres Est en pierres de lune, Posées une à une. Mais pour l’habiter, C’est bien entendu, Tu devras marcher Les pieds nus, Les pieds nus
« La vie est fragile On danse sur un fil Quand l’âme vacille Dis, est-ce que ça vaut le coup de se relever? Si l’évidence après tout c’est de se laisser tomber Oui, ta différence est belle Et la beauté s’y révèle Je te prête le bleu du ciel, un peu de rose pour la vie Et tu colores de pastel les étoiles gauches de nos nuits Leurs lueurs te sont fidèles Je le lis dans tes prunelles Comme toi, je sais que La vie est fragile On danse sur un fil On erre à l’air libre On cherche un équilibre Et tu choisis les couleurs à mettre dans nos sillons Quand tu dessines le bonheur, tu luttes avec tes crayons Toutes les peintures t’émerveillent C’est vrai qu’elles te donnent des ailes…
« Un jour tu dictes nos pas L’autre tu redores le monde Et quand tu souris, p’tit gars Toutes les barrières s’effondrent Toi, dont les mots me surprennent Sais-tu, oh, combien je t’aime? Comme toi, je sais que La vie est fragile On danse sur un fil On erre à l’air libre On cherche un équilibre La vie est fragile On danse sur un fil Quand l’âme vacille On peut perdre l’équilibre Et comme un courant d’air Tu te laisses porter L’espoir en bandoulière Tu voyages léger Mon extraordinaire, vivre à tes côtés C’est changer de repères, c’est réinventer La vie est fragile On danse sur un fil Quand l’âme vacille On peut perdre l’équilibre La vie est fragile On danse sur un fil On erre à l’air libre On cherche un équilibre La vie est fragile On danse sur un fil Quand l’âme vacille On peut perdre l’équilibre La vie est fragile On danse sur un fil Quand l’âme vacille On cherche un équilibre La vie est fragile On danse sur un fil Quand l’âme vacille On peut perdre l’équilibre… »
J’ai fait mon sac cent fois Jamais sûr d’être au bon endroit J’regarde le monde et j’m’y fais pas Immonde et sublime à la fois J’me pose mille questions par jour J’suis au tiers du parcours Est-ce que vivre vieux Vaut le détour ?
On veut marquer l’histoire, manger le monde Hanter les mémoires L’ego s’égare alors on tombe À travers le miroir De jeune et docile, on finit fossile Est-ce que penser à demain est utile ? Ou dérisoire
J’suis prêt à m’battre encore mille ans Et j’vais l’faire pour mes enfants Avant j’avais jamais peur Puis j’suis devenu parent J’ai peur de l’avenir Non pas du mien mais du leur Non pas des liens mais du pire Montent les mers, fanent les fleurs
Les anciens nous enseignent, les gamins les emmerdent et tout ça ne changera pas C’est fini l’élève, fini les rêves, fini les « dis, papa » Toi qu’as vécu mille vies, qu’est-ce qu’en t’en dis ? Est-ce que la vie se vit au paradis ? Ou ici-bas ?
Maintenant mais pas après Chéris l’instant, balaie le passé Certains voudraient vivre vieux C’est une erreur, faut vivre mieux Maintenant mais pas après Chéris les gens, balaie les regrets Certains voudraient vivre vieux Moi, j’ai pas l’heure, tant mieux
J’ai fait mon sac cent fois Un jour, on l’fera pour moi Et j’le saurai même pas Mais ce sera la dernière fois J’y pense jamais, pourtant j’devrais Pourtant je sais que j’vais pleurer Si j’ai rien vécu d’ici-là
Donnez-moi d’être pardonné Jetez-moi si j’ai rejeté À quoi bon le pouvoir des mots S’il ne sert au devoir d’aimer Pour garder l’ivresse de ma jeunesse Pour tenir mon cœur allumé Dis-moi le secret
C’est maintenant mais pas après Chéris l’instant, balaie le passé Certains voudraient vivre vieux C’est une erreur, faut vivre mieux Maintenant mais pas après Chéris les gens, balaie les regrets Certains voudraient vivre vieux Moi, j’ai pas l’heure, tant mieux
Certains voudraient vivre vieux Moi, j’veux partir Heureux
Émeline (+ 1079 ou 1178), bienheureuse, religieuse et ermite du monastère de Boulancourt, à Longeville-sur-la-Laines (aujourd’hui dans la Haute-Marne), fêtée le 27 octobre.
De sainte Émeline (du mot latin « emendatus » qui signifie : purifié, sans défaut) on sait seulement qu’elle vivait au XIIème siècle : elle était religieuse Cistercienne au monastère de Boulancourt, près de Troyes.
Si tu fais une crèche il existe un santon de Sainte Emeline
Comme une aquarelle, Une demoiselle d’Hamilton, Elle dormait dans l’herbe A demi nue près du château, Comme elle était belle Une ombrelle entre elle et le soleil.
{Refrain:} Emeline Je suis tombé amoureux fou Oui fou de vous, Quelque part en Irlande, En Irlande ou ailleurs Emeline C’est avec vous que j’aurai Toujours rendez-vous Quelque part en Irlande, En Irlande ou bien dans mon cœur
Sur son corps de rêve Au milieu d’un lit de bleuets, J’ai posé mes lèvres Attendant qu’elle se réveille, Comme elle était belle Quand on s’est aimés au grand soleil
Et Paris n’est plus qu’un paradis De flou, de filles et de fleurs Je navigue sur une carte postale En couleurs