Une pratique qui remonte au XIXe siècle Des « concerts de casseroles « peuvent être un acte politique.
À l’origine, c’est dans les campagnes du Moyen Âge qu’on tape sur des casseroles et des chaudrons hors des cuisines. L’idée est d’aller les faire résonner sous les fenêtres de quelqu’un que l’on cherche à humilier.
Ce rituel, que l’on appelle « charivari » est une sorte de « justice populaire qui concerne la morale domestique »,
Ce n’est qu’au XIXe siècle, que le charivari arrive en ville et devient politique. En 1830, la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe succède à la Restauration de Charles X. La vie politique est alors limitée à une poignée d’élites, et on cherche tous les moyens pour s’exprimer dans l’espace publique, et notamment par des concerts de casseroles.
En 1832, sur quelques semaines, on compte ainsi une centaine de charivaris
contre des députés.
C’est le cas d’Adolphe Thiers, qui, pas encore ministre,
n’arrive pas à se débarrasser des badauds qui font du bruit sous ses fenêtres
Si vous voulez savoir quelle personnalité politique
La p’tite violette a pointé son nez… Elle est timide, modeste….
sa petite corolle semble hésiter à sortir de son écrin de feuilles…
Bleue, elle témoigne de la fidélité…. Blanche, elle évoque le bonheur champêtre….
Toujours dans le langage des fleurs, la violette symbolise l’amour secret…..
Ainsi, dans la série romanesque des Jeunes Filles, d’Henry de Montherlant, Andrée Hacquebaut dépose un bouquet de violettes devant la porte de Pierre Costals, dont elle est amoureuse, ce qui plonge Costals dans l’embarras….
Les violettes sont tout un symbole…
Napoléon Bonaparte a été surnommé Père La Violette par ses soldats.
Durant son exil à l’île d’Elbe, en 1814, soit une année avant son abdication, les Bonapartistes choisirent, comme emblème, la violette à cause du dernier message de Napoléon à ses supporteurs après la Capitulation de Paris. Il leur disait qu’il reviendrait avec les violettes. Ils surnommèrent donc Napoléon « Caporal Violette », du nom de cette petite fleur qui revient avec le printemps.
Des cartes montrant un bouquet de violettes d’apparence candide
inondèrent bientôt toute la France. Mais lorsqu’on le scrutait attentivement, le bouquet de violettes révélait les profils de Napoléon, de Maria Louise et leur fils de trois ans, Roi de Rome.
Le gouvernement français combattit, par décret et autrement,
jusqu’en 1874, toute reproduction de la violette parce que cette fleur était le symbole des Bonapartistes.
un beau filet avec peau, un peu épais, sel, poivre…
Faire des entailles côté peau sur le filet Chauffer doucement, une poêle avec revêtement antiadhésif Lorsqu’elle est chaude, mettre le filet, côté peau Puis laisser une seconde à feu vif Poivrer et saler Mettre un couvert Baisser le feu Laisser cuire 5 minutes.
Retirer la poêle de la plaque de cuisson Attendre une seconde afin d’éviter les éclaboussures
et ôter le couvercle. Retourner le filet, saler, poivrer.
Remettre sur feu doux, couvert, 3 minutes pour une cuisson « à point »
Découper le filet en fines tranches… Déglacer la poêle…
Si vous aimez plus cuit, retournez simplement les tranches dans la poêle.. Si trop cuit, le canard n’est pas tendre…
J’ai accompagné d’une purée de pommes de terre….
Bon appétit !
“Si le canard crie, c’est signe de pluie.” Proverbe français