Il pleut fort sur la grand’route…mais, heureux, ils « roulent » à toute vitesse !
Ils s’amusent bien… et pour une fois vont échapper « à la persillade »…
Même elle, elle est contente, de s’être échappée pour la première fois de son illustre musée ! Avec son joli parapluie tout neuf… elle sourit à qui elle veut …
Tu peux bien me renier, me bannir et me fuir Tu peux bien m’insulter, m’ignorer et me dire Que t’es plus mon enfant et que je sers à rien Et que je perds mon temps, car je fais jamais bien Tu peux claquer les portes et crier le plus fort Espérer qu’on m’emporte et même vouloir ma mort Ça n’est pas important, car je t’ai dans les veines Et je reste parent et ce quoiqu’il advienne
Et je remonterai encore la couverture Au milieu de la nuit juste pour être sûr Que t’as pas froid aux pieds et du bout de mes lèvres Oui, je t’embrasserai pour voir si t’as d’la fièvre Oui, je remonterai encore la couverture Toujours nuit après nuit juste pour être sûr Et je rappliquerai au milieu des cauchemars Pour te dire que c’est pas vrai y a personne dans l’placard
Oui, je remonterai encore la couverture Oui, je remonterai encore la couverture
Tu peux bien tout jeter tout ce qu’on t’a donné Tu peux bien tout casser même le plus beau d’tes jouets Tu peux bien foutre en l’air toute notre éducation Et dire qu’on a juste l’air d’être vieux et trop cons Mais j’aurai toujours mal en te voyant tomber Toujours comme un réflexe, comme si moi, je tombais Et toujours dans tes larmes, je t’accompagnerai Je contiendrai les miennes pour mieux te rassurer
Et je remonterai encore la couverture Au milieu de la nuit juste pour être sûr Que t’as pas froid aux pieds et du bout de mes lèvres Oui, je t’embrasserai pour voir si t’as d’la fièvre Oui, je remonterai encore la couverture Toujours nuit après nuit juste pour être sûr Et je rappliquerai au milieu des cauchemars Pour te dire que c’est pas vrai y a personne dans l’placard
Oui, je remonterai encore la couverture Oui, je remonterai encore la couverture
Danse tant que tu peux danser Danse autour de la terre Libre comme un poisson dans l’eau Comme un oiseau dans l’air
Léger comme le vent qui danse dans les arbres Ou le mât d’un bateau qui danse sous la vague
Danse tant que tu peux danser Sur les pavés sur l’herbe Sur une table de bistrot À l’ombre des tavernes…
Viens laisse-toi porter par toutes les musiques Qui sortent d’un piano ou d’un vieux tourne-disque
Danse tant que tu peux danser Danse autour de la terre Danse dans les bras de Margot Ou Julie de Nanterre
Danse pour retrouver l’amour et la folie Danse pour éblouir ton âme qui s’ennuie
Danse tant que tu peux danser Danse autour de la terre Danse pour qu’un printemps nouveau Balaye les hivers
Et tu verras jaillir les sources souterraines Et les torrents de joie qui coulent dans tes veines Danse tant que tu peux danser Danse autour de la terre
Pour ne plus porter sur ton dos La mort et la misère Danse comme l’on vit danse comme l’on aime Danse comme on écrit sur les murs un poème
Danse tant que tu peux danser Danse autour de la terre Danse tant que tu peux danser Viens le bal est ouvert…..
« La beauté à quatre pattes, ce peut être un cerf ; la beauté à deux pattes, une cigogne ; la beauté ne dépend pas du nombre de pattes. » Proverbe chinois