Toussaint

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L’hiver aux opaques parois
N’a pas de brises ni d’arômes;
Tu respires en quelque endroit
Et pour moi l’univers embaume !

On voit, dans le froid firmament,
Les étoiles aux feux fidèles ;
Mon regard recherche laquelle
Met sur toi son scintillement.

Axe élu, pour moi tu traverses
Le globe d’un trait idéal.

Ainsi trompe et nous bouleverse
Un amour fortuit et fatal…

Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Macabra Orchestra…

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« C’était censé être la vidéo spéciale pour Halloween,
mais elle s’est avérée être l’une des œuvres les plus complexes
que j’ai jamais réalisées.
Bienvenue dans mon atelier de sculpture sur bois.
Il m’a fallu des milliers de morceaux de bois,
de corde, de fer, d’aluminium
et trois semaines de travail intense
pour terminer ce Macabre Orchestra,
j’espère qu’il vous impressionnera
avec les notes sombres du Dies Irae de Giuseppe Verdi »

Stoccafisso design

Histoire de banc…

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Dédier un banc à ceux qui nous manquent…

Nombreux sont les bancs qui, à Edimbourg et ailleurs en Ecosse,
portent des plaques qui rendent hommage à des disparus.

Le concept est simple :
les familles ou les associations font un don,
ou « achètent » en quelque sorte le banc,
et choisissent un message à y apposer.

Ils sont discrets mais présents partout en Ecosse,
ainsi que dans le reste du Royaume-Uni.

VIA

La dernière rose de l’été

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C’est la dernière rose de l’été
Abandonnée en fleur ;
Toutes ces belles compagnes,
Sans retour sont fanées ;
Plus de fleur de sa parenté
Plus de boutons de rose à l’article de la mort
Pour réfléchir ses rougeurs,
Et rendre soupir pour soupir.

Je te laisserai point chère solitaire,
Languir sur ta tige ;
Puisque sommeillent tes sœurs
Va donc les rejoindre.
Et par sympathie, je répandrai
Tes feuilles sur le sol
Où tes compagnes de jardin
Gisent mortes et sans parfum.

Puissé-je te suivre bientôt
Lorsque l’amitié s’émoussera
Et que du cercle magique de l’amour
Les gemmes se détacheront ;
Quand les cœurs fidèles ne palpiteront plus
Et que les êtres aimés auront disparu,
Oh ! qui donc voudrait habiter seul

En ce monde désert !

Thomas Moore  (« Mélodies irlandaises », 1807-1834)

Photos campagne Bresse