C’est l’un des courts métrages les plus charmants que j’ai vus depuis longtemps,
Lila est une jeune femme qui aide les autres par son art, d’une manière inattendue. Je pense qu’au fond, Lila (écrit, animé et réalisé par Carlos Lascano) est une métaphore visuelle unique et étendue sur la façon dont chacun peut s’entraider par de petits gestes de gentillesse.
« Mon esprit est ailleurs, loin de la terre ferme Il vole bien plus haut, pour que rien ne l’enferme Mes idées sont vagues, je me cherche un chemin Je découvre ma place, espace sans lendemain.
Mon cœur est en voyage, il est sur répondeur Il n’est pas joignable, calmez donc vos ardeurs. Mon estomac se bat, pour ne pas succomber Le grand huit de la vie, il l’a bien affronté.
Mais où est donc mon corps, dans toute cette affaire Il vague à mes envies, ou se laisse-t-il faire Par l’avancée du monde, et son nouveau régent ? L’injustice est la reine, apprivoisant les gens. »
« Il est un sentier creux dans la vallée étroite, Qui ne sait trop s’il marche à gauche ou bien à droite. C’est plaisir d’y passer, lorsque Mai sur ses bords, Comme un jeune prodigue, égrène ses trésors. »
Un «camion» au début du XXe siècle, désignait le seau où le peintre en bâtiment délayait ses peintures, pour parfaire ses préparations avant de les appliquer sur la surface L’expression renvoie à la confection d’un mélange esthétique de couleurs, à l’effet éclatant et éblouissant…
C’est au milieu du XXe siècle que l’expression commence à apparaître. A la base, on part d’une ironie car peu de monde trouve un camion joli ou beau. Mais cette expression veut bien dire gracieux et beau. Donc, dans ce même sens, on utilise le mot camion pour amplifier, pour grossir l’importance de l’adjectif « beau ».
En ce moment, beaucoup de rues de ma ville sont en travaux. Donc circulation très difficile. Chantiers, engins, camions de toutes sortes envahissent le passage.
La photo prise récemment dans mon quartier résume bien cette expression « t’es belle comme un camion » !
Les fleurs ne s’attendent à rien. Je les arrose quand même tous les matins. Le geste suffit….
Un jour viendra où je n’aurai besoin de rien. L’ensemble de mon avoir pourra tenir dans une seule phrase. Une robe, un stylo, un chapeau de paille et un soleil…….
N’importe où.
J’ai oublié le chat. Mais il ne m’appartient pas. Il suivra ou non. Il restera ici, je crois. Parmi les herbes familières, couché sur les odeurs apprises par cœur.
Je mettrai son image avec tout le reste, qui ne pèse rien….. Ces choses sans gravité.