Presque tout sur les Pingouins !

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Où presque ! ! !

Quand le pingouin aime sa pingouine !
Il nait un petit !

Le bébé pingouin s’appelle poussin.
C’est un petit oiseau blanc, ou plutôt gris,
avec un peu de noir sur la tête.

Les deux parents se chargent de la couvaison de l’œuf,
qui dure jusqu’à un mois.

Adultes, les mâles et femelles
pèsent 700 grammes en moyenne
et ne dépassent pas 50 centimètres de haut

Les plumes extérieures du pingouin sont très courtes et rigides
et ressemblent presque à des poils.
Elles poussent très près les unes des autres,
de sorte que le pingouin est enveloppé d’une couche épaisse et lisse.

Le pingouin, notamment l’Alca torda (aussi appelé “petit pingouin”),
est un oiseau marin capable de voler.
Cela dit, il ne peut pas faire de longues distances.
Les vols sont courts et rasent généralement la surface de l’eau.

Le pingouin en tant qu’animal totem
est un symbole puissant de résilience,
de communauté, de loyauté et d’équilibre

Et le pingouin brait !

Si vous dites de quelqu’un : « Ce n’est pas le pingouin qui glisse le plus loin »
On doit comprendre que la personne n’est pas très intelligente….

Cette vidéo nous montre 42 pingouins jouant du piano.
Voilà…… C’est assez étrange, mais agréable !

Salade de fruits…

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VIA : Eduardo Salzane

« Elle avait un jardinier pour ami
Qui ne jurait que par les fruits,
Et l’affublait en toutes saisons
De fruitiers surnoms !
De ma tendre pêche à mon petit abricot,
De ma douce pomme à ma jolie noix de coco…
Tous les fruits sans exception
Remplaçaient en tous temps, son prénom !

Une nuit, elle rêva de son jardinier
Assis au milieu de son verger,
Admirant le fruit défendu
Qu’elle était devenu…
Ne pouvant résister plus longtemps,
Il la cueillit, la déposa délicatement
Sur un lit de feuilles dorées
Et contre elle vint se coucher…

Au comble de l’excitation
De sentir contre lui l’objet de sa passion,
La couvrant de caresses, de baisers,
Emporté par l’ivresse de la posséder
Il se fit de plus en plus ardent,
La serrant, la serrant…
Et la belle qui ne voulait point finir sa vie
En fruit pressé, supplia son ami
De la laisser respirer, par pitié…
Mais c’est alors que n’y tenant plus…
Il la croqua… toute crue !

Et…

Elle se réveilla, affolée,
Gesticulant en tous sens, le souffle coupé,
Baignée de sueur au milieu du lit,
Pendant que réveillé par ce charivari
La voix toute ensommeillée, il lui dit :
Qui y a-t-il mon petit grain de raisin,
Voudrais-tu un câlin
Pour chasser ces mauvais rêves,
Et que sans trêve
Jusqu’à l’aurore

Je te dévore ?

Alors là… c’en ‘était trop…
La belle ne fit qu’un saut,
Pris sa couverture, son oreiller,
Et s’en alla finir sa nuit sur le canapé…
Devant le regard ébahi
De son jardinier qui jamais ne comprit,
Pourquoi il lui fût interdit désormais
De l’appeler autrement que par son prénom, Aimée !
« 

Véronique Audelon