Un grand nombre de ses ouvrages ont pour cadre le monde paysan provençal. Inspirée par son imagination,son œuvre romanesque dépeint la condition de l’homme dans le monde, face aux questions morales et métaphysiques et possède une portée universelle.
« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.
Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.
Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le coeur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. »
Si tu crois que là-bas Si tu crois qu’il y a mieux pour toi Va S’il t’en coûte de voir une route Sans l’emprunter Va On t’oubliera On peut faire ça Mais pour l’heure Pour notre bonheur Soigne tes adieux Tu veux Il n’y a rien pour une fête ici Seulement le beau geste Seulement le mot juste Soigne tes adieux Tu veux Nous attendons cher ami Seulement le beau geste Seulement le mot juste Si tu crois que là-bas La pluie ne mouille pas Les gens comme toi Va
Si tu crois que là bas Les chiens n’aboient pas Sur les gens comme toi Va On t’oubliera Ca, on sait faire ça Mais pour l’heure Pour notre bonheur Soigne tes adieux Tu veux Il n’y a rien pour une fête ici Seulement le beau geste Seulement le mot juste Soigne tes adieux Tu veux Nous attendons cher ami Seulement le beau geste Seulement le mot juste Nous attendons cher ami Il n’y a rien pour une fête ici…. Bertrand Belin chanteur, guitariste et écrivain français, né le 7 décembre 1970
à Quiberon (Morbihan).
née à Lisbonne le 13 juin 1908 et morte à Paris le 6 mars 1992, est une artiste peintre portugaise, puis naturalisée française, appartenant à l’École de Paris.
« un bleu céruleum pour voler haut un bleu de cobalt pour le bonheur un bleu d’outremer pour stimuler l’esprit un vermillon pour faire circuler le sang allègrement un vert mousse pour apaiser les nerfs un jaune d’or pour la richesse un violet de cobalt pour la rêverie une garance qui fait entendre le violoncelle un jaune barite pour la science-fiction, la brillance, l’éclat un ocre jaune pour accepter la terre un vert Véronèse pour la mémoire du printemps un indigo pour pouvoir accorder l’esprit à l’orage un orange pour exercer la vue d’un citronnier au loin un jaune citron pour la grâce un blanc pur pour la pureté un terre de Sienne naturelle pour la transmutation de l’or un noir somptueux pour voir Titien une terre d’ombre pour mieux accepter la mélancolie noire une terre de Sienne brûlée pour le sentiment de durée «
« – Et là, – c’est comme un nid sans plumes, sans chaleur, Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ; Un nid que doit avoir glacé la bise amère. .. Votre coeur l’a compris : – ces enfants sont sans mère. Plus de mère au logis ! – et le père est bien loin !. ..= Rimbaud
» O joie des oiseaux ! c’est parce qu’ils ont le nid qu’ils ont le chant. L’amour est une respiration céleste de l’air du paradis. » Victor Hugo –
Coppée fut le poète populaire et sentimental de Paris et de ses faubourgs, des tableaux de rue intimistes du monde des humbles. Poète de la tristesse à la vue des oiseaux qui meurent en hiver, du souvenir d’une première rencontre amoureuse, de la nostalgie d’une autre existence ou de la beauté du crépuscule, il rencontra un grand succès populaire.
CITATIONS
« Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l’huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre. »
«Je voudrais te donner quelque chose à ton tour, Père, lui dit le comte Istvan avec malice ; Mais je n’ai plus un seul sequin sur ma pelisse. Dis-moi pourquoi n’as-tu voulu rien ramasser ?»