née à Lisbonne le 13 juin 1908 et morte à Paris le 6 mars 1992, est une artiste peintre portugaise, puis naturalisée française, appartenant à l’École de Paris.
« un bleu céruleum pour voler haut un bleu de cobalt pour le bonheur un bleu d’outremer pour stimuler l’esprit un vermillon pour faire circuler le sang allègrement un vert mousse pour apaiser les nerfs un jaune d’or pour la richesse un violet de cobalt pour la rêverie une garance qui fait entendre le violoncelle un jaune barite pour la science-fiction, la brillance, l’éclat un ocre jaune pour accepter la terre un vert Véronèse pour la mémoire du printemps un indigo pour pouvoir accorder l’esprit à l’orage un orange pour exercer la vue d’un citronnier au loin un jaune citron pour la grâce un blanc pur pour la pureté un terre de Sienne naturelle pour la transmutation de l’or un noir somptueux pour voir Titien une terre d’ombre pour mieux accepter la mélancolie noire une terre de Sienne brûlée pour le sentiment de durée «
« – Et là, – c’est comme un nid sans plumes, sans chaleur, Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ; Un nid que doit avoir glacé la bise amère. .. Votre coeur l’a compris : – ces enfants sont sans mère. Plus de mère au logis ! – et le père est bien loin !. ..= Rimbaud
» O joie des oiseaux ! c’est parce qu’ils ont le nid qu’ils ont le chant. L’amour est une respiration céleste de l’air du paradis. » Victor Hugo –
Coppée fut le poète populaire et sentimental de Paris et de ses faubourgs, des tableaux de rue intimistes du monde des humbles. Poète de la tristesse à la vue des oiseaux qui meurent en hiver, du souvenir d’une première rencontre amoureuse, de la nostalgie d’une autre existence ou de la beauté du crépuscule, il rencontra un grand succès populaire.
CITATIONS
« Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l’huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre. »
«Je voudrais te donner quelque chose à ton tour, Père, lui dit le comte Istvan avec malice ; Mais je n’ai plus un seul sequin sur ma pelisse. Dis-moi pourquoi n’as-tu voulu rien ramasser ?»
« Car du temps des cerises Où tu n’aimais que moi Et qui s’enfuit déjà Les cigales s’en foutent Les cigales s’en foutent Oui du temps des cerises Où j’étais tout à toi Les cigales au mois d’août Ne se souviennent pas Ne se souviennent pas Les cigales s’en foutent »
Devant un étalage de bric et de broc (Chat)Pristie et Charly font le guet…. Bon copain Bonne copine, Tout en gardant leur distance… Ils semblent faire la sieste, Les yeux entrouverts…. Mais prêts à bondir Sur les moindres intrus !
Clic pour agrandir la photo. Photo Campagne Bresse – Février 2019 –
« Le chien avait promis de ne jamais le mordre Et le chat lui jura de ne jamais griffer Et depuis ce jour-là, on obéit à l’ordre Et le chien et le chat sont amis à jamais. » Michèle CORTI
« Moi je veux pas que l’enfance soit considérée comme un échafaudage. Y a des gens qui s’empressent de retirer l’échafaudage et ils oublient leur enfance. Je crois qu’un être doit être dans une permanente construction. »
« Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes, Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes, Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil A des neiges d’avril qui croulent au soleil ; » René-François Sully Prudhomme,
Clic sur la photo pour agrandir Canal d’Étival-Clairefontaine (Vosges)