« Tout à l’heure, elle était en haut Maintenant, elle est tout en bas Comme une pierre qui roule Et ne s’envole pas On était pourtant bien aujourd’hui vendredi Et j’ai marché tout seul sur les quais de Paris…
Je t’appelle silence et tu me fais parler Je t’appelle romance et tu me fais chanter On était pourtant bien aujourd’hui vendredi Mais je ne t’ai pas vue sur les quais de Paris »…..
« Nicolas Hulot né le 30 avril 1955 à Lille dans une famille bourgeoise. Son père est chercheur d’or, sa mère responsable de maison de santé. Son grand-père paternel est, lui, architecte.
D’après une anecdote racontée à Libération en novembre 2006 par l’ancien ministre d’État en personne, il avait pour lieu de résidence le même immeuble que le cinéaste Jacques Tati.
«Il avait observé mon grand-père et lui avait demandé l’autorisation d’utiliser son nom et sa silhouette», affirmait-il à nos confrères.
Pour composer la musique de son long-métrage, le réalisateur a fait appel à Alain Romains, proche de Django Reinhardt et Joséphine Baker. « SOURCE http://www.lefigaro.fr/
C’est un musicien et chanteur français, qui s’inspire de la Musique médiévale. Doté d’une voix de contreténor il se produit sur scène en costume de style médiéval.
Vous marchiez Juliet au bord de l’eau,
vos quatre ailes rouges sur le dos
Vous chantiez Alice de Lewis Carroll
Sur une bande magnétique un peu folle
Maman on va cueillir des pâquerettes Au pays des merveilles de Juliet
La la la la la la la la
La la la la la la la la
Sur les vieux écrans de soixante-huit, vous étiez Chinoise, mangeuse de frites Ferdinand Godard vous avait alpaguée De l’autre côté du miroir d’un café
Maman on va cueillir des pâquerettes Au pays des merveilles de Juliet
La la la la la la la la La la la la la la la la
Dans la tire qui mène à Hollywood, vous savez bien qu’il faut jouer des coudes Les superstars et les petites filles de Marlène Vous coinceront Juliet dans la nuit américaine
Maman on va cueillir des pâquerettes Au pays des merveilles de Juliet
Maman on va cueillir des pâquerettes Au pays des merveilles de Juliet
Ste-Christine de Bolsene Fille d’un préfet romain prénommé Urbain et basé en Toscane. Convertie alors qu’elle est encore très jeune, elle dérobe toutes les statues d’idoles païennes qui se trouvent dans le domicile familial et fait fondre les métaux précieux (ors et argents) pour distribuer des aumônes aux pauvres. Son père en colère la dénonce et elle subit le martyr près du lac Bolsène (+ vers 300
Dicton du jour
À la sainte Christine, mûrit l’aubépine.
« Christine, ma belle,
ma douce, ma jolie
Je chante pour elle
et pour elle je ris
Elle est tendre et sauvage,
elle est comme un torrent
Qui me berce et m’entraîne,
elle est comme le vent … »