Femme et mère de famille de la noblesse de Thuringe, elle perd son mari au cours d’une croisade en Terre Sainte. Elle lègue tous ses biens à ses enfants et se retire comme ermite à Kulmsee, en Prusse (le territoire des Chevaliers Teutoniques) (+ 1260)
Judith est le nom de la dame de cœur sur les jeux de cartes à la française.
« Le premier Mai c’est pas gai, Je trime a dit le muguet, Dix fois plus que d’habitude, Regrettable servitude. Muguet, sois pas chicaneur, Car tu donnes du bonheur, Pas cher à tout un chacun. Brin d’ muguet, tu es quelqu’un. »
Voici quelques brins de muguet pour parfumer votre dimanche….
Ils ont été cueillis récemment dans un bois de Saône-et-Loire.
Les clochettes ne sont pas très épanouies… et le sol n’était pas beaucoup tapissé ! !
(La légende grecque veut que le muguet fut créé par Apollon, dieu du mont Parnasse, pour en tapisser le sol, afin que ses neuf muses
ne s’abîment pas les pieds……)
Je suis la pendule, tic ! Je suis la pendule, tac ! On dirait que je mastique Du mastic et des moustiques Quand je sonne et quand je craque, Je suis la pendule, tic ! Je suis la pendule, tac !
J’avance ou bien je recule, Tic-tac, je suis la pendule, Je brille quand on m’astique, Je ne suis pas fantastique Mais je sais l’arithmétique, J’ai plus d’un tour dans mon sac, Je suis la pendule, tic ! Je suis la pendule, tac ! Pierre Gamarra (1919-2009)
Une seconde, Une minute, Une heure ?
Un jour, deux jours…..
Je ne sais !
Cette pendule connait l’arithmétique, Elle vous aidera à compter ! mon absence !!!
« À Saint-Jules, les sansonnets tiennent ménage
dans les clochers. »
Jules,
« Fils de Rusticus, un citoyen romain. Élu pape en 337, il fait bâtir plusieurs églises à Rome et apporte son soutien à Saint-Athanase dans son combat contre l’arianisme. Il ordonne que l’Église d’Orient célèbre Noël le 25 décembre plutôt que de la combiner avec l’Épiphanie le 6 janvier.
Pour avoir organisé la conservation des actes officiels, il est considéré comme l’un des fondateurs
des Archives du Saint-Siège (+ 352)
Saint-Jules est invoqué pour atténuer un problème de couperose. »
Avril pluvieux et mai venteux,
ne rendent pas le paysan disetteux.
JULIE
« Sixième des sept enfants d’une famille d’agriculteurs de la région de Beauvais, dans l’Oise. Peu instruite, elle connaît toutefois son catéchisme par cœur
dès l’âge de 7 ans. À 14 ans, elle fait le vœu de chasteté et décide de se dévouer aux pauvres. À 22 ans, son père est assassiné sous ses yeux. Le choc de cet événement
la rend paralytique pendant 22 ans. Le 1er juin 1804,
elle est miraculeusement guérie et elle peut reprendre son travail
auprès des pauvres, aidée par un groupe d’amies, qui s’organisent bientôt
sous le nom de Congrégation des Sœurs de Notre-Dame qui a pour vocation de favoriser l’éducation des jeunes filles. Au moment de son décès,
la congrégation compte déjà 15 maisons (1751-1816) «
Si l’on ne voit pas pleurer les poissons Qui sont dans l’eau profonde C’est que jamais quand ils sont polissons Leur maman ne les gronde Quand ils s’oublient à faire pipi au lit Ou bien sur leurs chaussettes Ou à cracher comme des pas polis Elle reste muette
La maman des poissons, elle est bien gentille !
Elle ne leur fait jamais la vie Ne leur fait jamais de tartines Ils mangent quand ils ont envie Et quand ça a dîné, ça r’dîne
La maman des poissons, elle a l’oeil tout rond On ne la voit jamais froncer les sourcils Ses petits l’aiment bien, elle est bien gentille Et moi, je l’aime bien avec du citron
La maman des poissons, elle est bien gentille !
S’ils veulent prendre un petit ver Elle les approuve de deux ouïes Leur montrant comment, sans ennuis, On les décroche de leur patère
La maman des poissons, elle est bien gentille !
S’ils veulent être maquereaux C’est pas elle qui les empêche De s’ faire des raies bleues sur le dos Dans un banc à peinture fraîche
La maman des poissons, elle est bien gentille !
J’en connais un qui s’est marié A une grande raie publique Il dit quand elle lui fait la nique « Ah! qu’est-ce qui tu me fais, ma raie ! »
Si l’on ne voit pas pleurer les poissons Qui sont dans l’eau profonde C’est que jamais quand ils sont polissons Leur maman ne les gronde Quand ils s’oublient à faire pipi au lit Ou bien sur leurs chaussettes Ou à cracher comme des pas polis Elle reste muette
« Diacre Perse emprisonné pour avoir prêché la foi chrétienne durant la persécution de Sapor II. Au bout d’un an, on le libère à condition qu’il ne parle jamais de la religion chrétienne à quiconque ayant un lien avec la cour royale.
Il recommence alors à prêcher dans la rue, mais son zèle à répandre la foi lui attire la colère du roi des Perses Yezdigerd, qui le fait arrêter et martyriser (+ vers 421) »
LE DICTON DU JOUR
À la Saint-Benjamin, Le mauvais temps prend fin
LA CHANSON DU JOUR
« C’est la vie de Benjamin le bienheureux Ce n’était rien qu’un peu de vent au fond des yeux C’était la vie de Benjamin le bienheureux Sur son épaule un oiseau jaune aux ailes bleus C’était le chant de sa guitare au coin du feu La douce vie de Benjamin le bienheureux Ce n’était rien, ce n’était rien Qu’un peu de paille dans ses cheveux La jolie vie de Benjamin le bienheureux «