Une pratique qui remonte au XIXe siècle Des « concerts de casseroles « peuvent être un acte politique.
À l’origine, c’est dans les campagnes du Moyen Âge qu’on tape sur des casseroles et des chaudrons hors des cuisines. L’idée est d’aller les faire résonner sous les fenêtres de quelqu’un que l’on cherche à humilier.
Ce rituel, que l’on appelle « charivari » est une sorte de « justice populaire qui concerne la morale domestique »,
Ce n’est qu’au XIXe siècle, que le charivari arrive en ville et devient politique. En 1830, la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe succède à la Restauration de Charles X. La vie politique est alors limitée à une poignée d’élites, et on cherche tous les moyens pour s’exprimer dans l’espace publique, et notamment par des concerts de casseroles.
En 1832, sur quelques semaines, on compte ainsi une centaine de charivaris
contre des députés.
C’est le cas d’Adolphe Thiers, qui, pas encore ministre,
n’arrive pas à se débarrasser des badauds qui font du bruit sous ses fenêtres
Si vous voulez savoir quelle personnalité politique