Jouet iconique pour enfants depuis près de 60 ans, Sophie la girafe revient aujourd’hui sous une toute nouvelle forme
SOPHIE est née en 1961, à Paris, dans les ateliers d’une société dénommée Delacoste.
« Cette entreprise française fabrique des ballons sonde pour les météorologues.
Un certain monsieur Rampeau, décide d’appliquer son savoir faire sur le caoutchouc à la fabrication de jouets.
En 1961 il donne vie à la girafe Sophie. »
Mais pourquoi une girafe ?
Il ne rentrait pas d’un voyage en Afrique mais il voulait simplement faire preuve d’originalité et d’exotisme. Il faut dire qu’à cette époque les jouets couineurs représentaient essentiellement des chiens, des chats, des vaches et des lapins. Bref les animaux familiers et les animaux de la ferme.
La girafe leur vole la vedette et devient l’animal sauvage … souffre-douleur des bébés baveurs tourmentés par l’apparition des premières dents !!!
En fait, le premier modèle de girafe s’appelait ZOE, mesurait 44 cm, plus que la taille d’un nouveau né et ne tournait pas la tête….
Mais Zoé était trop grande alors la société décide de lancer une girafe plus petite et mieux adaptée aux bébés.
La Girafe SOPHIE, haute de 18 cm était née.
Innovation sur le marché de la peluche interactive !
La Touch and music est vraiment magique : musicale et interactive, elle s’active au contact de la peau pour partager des moments de complicité en famille.
En mode solo ou multijoueurs, Sophie éveille les sens de bébé !
Grâce à ses capteurs sensoriels, la peau devient un véritable instrument de musique. Pour que la mélodie se déclenche, il suffit de pianoter sur le nez, la joue ou la main…..
Adorable compagnon à câliner, la peluche Touch & music permet aussi à bébé de stimuler ses sens du toucher et de l’ouïe.
Un petit garçon tout nu…. : le Manneken-Pis, statue symbolique de Bruxelles en Belgique et incarnation de « l’insouciance et la résistance »
de la ville, souffle ses 400 bougies. Voici neuf faits plus ou moins étonnants sur ce petit bonhomme.
Une dame, très BCBG qui habite Neuilly, se rend en Porsche Cayenne chez son médecin, Avenue Foch.
Elle rentre dans le cabinet et s’écrie toute affolée :
– Docteur, c’est affreux, j’ai été piquée par une guêpe !
– Allons Madame, calmez-vous, ce n’est sans doute pas bien grave.
– Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c’est extrêmement, comment dire… C’est horriblement gênant, voyez-vous.
– Si vous me disiez d’abord où vous avez été piquée au juste ?
– Ah ça non, n’y comptez pas, c’est hors de question !
– Mais enfin, je suis médecin, je…
– Non non et non ! C’est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l’une d’elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. C’est bien simple, je n’oserai même plus sortir de chez moi.
– Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j’ignore où cette guêpe vous a piquée ?
– Docteur, vous me jurez que vous n’en parlerez à personne ?
– Vous avez ma parole, Madame.
Alors la dame s’approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’oeil à droite et à gauche pour s’assurer qu’ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l’oreille :
sort tout juste un nouveau single, intitulé : Si tu veux (que je chante), composé par lui, avec des paroles de Philippe Djian.
« Si tu veux que je chante ne sois pas infidèle Ne me crois pas si fort, ne me crois pas si faible Que je puisse accepter la brûlure et le froid Sans perdre le sourire, sans perdre la voix
Si tu veux que j’entende sois désormais plus claire Ne me roule plus dans rien, ne brouille plus mes repères Sous peine de relancer les “comment” les”pourquoi” Qui font perdre patience, qui font perdre la foi
Inutile de me tendre une impatiente oreille
Le goût de toi me manque mais rien ne se réveille Les paroles ne viennent plus, la musique n’est plus là ??? sec et moqueur ??? sec s’en est vrai
Si tu veux que je chante, si tu veux que je chante Les paroles ne viennent plus la musique n’est plus là ??? sec et moqueur ??? sec s’en est vrai »
« Sans pardon, il n’y a pas d’avenir », disait Desmond Tutu. Parce que le pardon est ce qui permet au cœur de guérir, de se soulager de son fardeau de rancune, de ressentiment, de colère, de chagrin ou de haine, et de retrouver sa pleine capacité à aimer.