L’intégralité des revenus de ce morceau
sera reversée à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis (93)
et l’hôpital François Quesnay de Mantes la Jolie (78)
via la Fondation Hôpitaux Paris – Hôpitaux de France.
L’intégralité des revenus et des droits
générés par cette chanson
est reversée à la Croix-Rouge française.
Combien de Blandine, de Thibaut, de Fanny, Vont boire un café et puis, Sauter dans un jean, un métro, un taxi, Et sortir sans faire de bruit, Et sortir sans faire de bruit.
Combien de Paul, de Pierre, de Mai-anh et d’Hadji, Vont aller faire aujourd’hui La même chose qu’hier, eux ce qu’ils ont choisi C’est d’aller sauver des vies, C’est d’aller sauver des vies.
Ils disent on masque nos peurs, On rassure on sourit Si dur parfois qu’on pleure aussi, On voit comme on en meurt, On voit qu’on en guérit, Il ne faut pas qu’on oublie Le beau temps après la pluie
Que peut-on faire de mieux A Mulhouse, à Paris Que de boire un café et puis Tuer le temps comme on peut, Parler à un ami, Alors c’est vrai ce qu’on dit, Alors c’est vrai ce qu’on dit ?
Sur nos fausses colères, Sur nos vaines envies, Sur le temps qu’on perd A tromper l’ennui, Comme on s’est trompés de guerre, Comme elle est belle la vie, Combien sont morts aujourd’hui, Combien sont morts aujourd’hui ?
Je pense à Blandine, à Thibaut, à Fanny, Comme ils sont beaux ceux qui bravent la nuit Je pense à ce monde à faire, De ce monde meurtri, Il ne faut pas qu’on oublie, Il ne faut pas qu’on oublie, De faire le beau temps après la pluie, Le beau temps après la pluie.
« On fait comme si
aborde le quotidien de chacun :
les balcons de la résistance,
la gestion des enfants,
la pression des médias
ou encore l’absence de contact avec ses proches.
Tous ces thèmes à la fois inquiétants
par leur situation de crise
mais aussi rassurants
dans les belles preuves
de solidarité qu’ils évoquent.
Calogero n’oublie pas d’espérer
en évoquant la France d’après,
plus heureuse qu’en ces temps troublés. »
Toutes les recettes de cette chanson
seront reversées à la fondation
Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France.
L’orchestre national serbe
interprète Bella Ciao en hommage
à l’Italie et au reste du monde
Confinés chez eux,
les musiciens ont joué chacun de leur côté.
Leurs performances filmées
ont été réunies et superposées,
offrant un résultat impressionnant.
Albums, films, planches originales, parc d’attractions…
Le dessinateur d’Astérix qui nous a quittés dans la nuit de lundi à mardi,
laisse une empreinte indélébile
dans le paysage culturel français.
"C'est très simple : il n'y a que des ronds et des ovales" 🖍️ Comment dessiner #Astérix ? La petite démonstration d'Albert Uderzo en 1984, avec la complicité de Dorothée et Cabu #CulturePrimepic.twitter.com/r35CfiRM2x
Je veux offrir ces quelques rimes À tous ces hommes anonymes Tous ces héros sans patronyme Tous ceux qui n’auront jamais d’hymne Ce que l’histoire a vu passer Que la mémoire a effacé Qui n’ont pas jugé nécessaire D’en faire tout un anniversaire À tous ceux qui se damnent À tous ceux qui se donnent Hommage aux femmes, hommage aux âmes Hommage aux hommes
À tous ceux qui se sont battus Qui ont gagné sans l’avoir su Je veux offrir ces quelques phrases À ceux qui passent et puis s’effacent Aux inventeurs de jolis mots Morts de les avoir chantés trop À ceux qui courent dans les secours Qui dans les nuits donnent le jour À ceux qui s’éteignent dans les flammes Sans drapeau et sans oriflamme À tous ceux qui se damnent À tous ceux qui se donnent…..