Un rêve de bonheur qui souvent m’accompagne,
C’est d’avoir un logis donnant sur la campagne,
Près des toits, tout au bout du faubourg prolongé,
Où je vivrais ainsi qu’un ouvrier rangé.
C’est là, me semble-t-il, qu’on ferait un bon livre.
En hiver, l’horizon des coteaux blancs de givre ;
En été, le grand ciel et l’air qui sent les bois ;
Et les rares amis, qui viendraient quelquefois
Pour me voir, de très loin, pourraient me reconnaître,
Jouant du flageolet, assis à ma fenêtre.
François Coppée

bon ok le flageolet c’est un petit instrument de musique, je sais, mais on peut jouer du flageolet autrement, faut juste pas en manger de trop,
bon c’est nul,
mais, la photo super et le texte aussi,
J’aimeAimé par 2 personnes
🙂 Je pensais bien que ce « flageolet » allait attirer
l’attention malicieuse de quelqu’un ! 🙂 merci blabla !
J’aimeAimé par 1 personne
Magnifique cette scène campagnarde…
Bon weekend Monett.
J’aimeAimé par 1 personne
Bonsoir Monett, je vis à la campagne et c’est un plaisir toujours renouvellé de voir la nature tous les matins. Bisous MTH
J’aimeAimé par 1 personne
J’aime la photo et j’adore le poème. ♥
J’aimeAimé par 1 personne
Merci ! Bonne journée ! 🙂
J’aimeAimé par 1 personne
Bel ensemble texte et illustration 🙂
J’aimeJ’aime