Fred Neil, né le 16 Mars 1936 à Cleveland, et décédé le 7 juillet 2001, est un auteur-compositeur et chanteur américain de blues.
La combinaison de sa voix baryton et sa guitare 12 cordes rendent son style reconnaissable entre tous.
Neil était un musicien accompli, confirmé, et professionnel, mais très capricieux et instable lorsqu’il s’agissait de travailler en studio, trait de caractère qui ne fut pas sans conséquences sur sa carrière…..
En 1975, il abandonna sa carrière de musicien pour se consacrer à son autre passion… Les dauphins…..
Il leur dédia une chanson et le titre d’un album….
La p’tite violette a pointé son nez… Elle est timide, modeste….
sa petite corolle semble hésiter à sortir de son écrin de feuilles…
Bleue, elle témoigne de la fidélité…. Blanche, elle évoque le bonheur champêtre….
Toujours dans le langage des fleurs, la violette symbolise l’amour secret…..
Ainsi, dans la série romanesque des Jeunes Filles, d’Henry de Montherlant, Andrée Hacquebaut dépose un bouquet de violettes devant la porte de Pierre Costals, dont elle est amoureuse, ce qui plonge Costals dans l’embarras….
Les violettes sont tout un symbole…
Napoléon Bonaparte a été surnommé Père La Violette par ses soldats.
Durant son exil à l’île d’Elbe, en 1814, soit une année avant son abdication, les Bonapartistes choisirent, comme emblème, la violette à cause du dernier message de Napoléon à ses supporteurs après la Capitulation de Paris. Il leur disait qu’il reviendrait avec les violettes. Ils surnommèrent donc Napoléon « Caporal Violette », du nom de cette petite fleur qui revient avec le printemps.
Des cartes montrant un bouquet de violettes d’apparence candide
inondèrent bientôt toute la France. Mais lorsqu’on le scrutait attentivement, le bouquet de violettes révélait les profils de Napoléon, de Maria Louise et leur fils de trois ans, Roi de Rome.
Le gouvernement français combattit, par décret et autrement,
jusqu’en 1874, toute reproduction de la violette parce que cette fleur était le symbole des Bonapartistes.
« D’où vient ce vertige ? En l’an 3000 et des poussières On s’arrache de la terre Dans les vapeurs cosmiques A la soute les ombres malsaines A la proue notre vierge noire et querelleuse Brutale et païenne Ouvre la voie des cieux intergalactiques 00 zen
Explorons les sources divines De notre moi profond Allons chasser les perles les trésors enfouis De nos presqu’iles Rêvons glorieusement en samadhi Soleil des anges qui nous murmurent Dans le silence 00 zen »
To be or not to be It doesn’t matter You are the universe , now ! Now ! 00 zen
A fond de cale Hissez les voiles Embarquez pour les contrées lointaines Que l’amour soit notre emblème Et la terre notre signe 00 zen
To be or not to be It doesn’t matter You are the universe , now ! Now ! 00 zen
Le jour se lève à peine les vêtements oubliés sur le fil sont raides comme des piquets ! Fantômes gelés vont s’épancher sur le sol laissant une flaque brillante