« Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits – la ville n’est pas loin – A des parfums de vigne et des parfums de bière…. » Arthur Rimbaud
Vierge de 16 ans originaire de Lampsaque, en Asie mineure, elle subit le martyr en compagnie de Pierre, Paul, André , qui tous ont refusé de renier la foi(+251)
Gare s’il gèle à la sainte-Estelle. Aux trois Saints de glace, fais toujours face.
Les saints de glace. Les trois saints au sang de navet, Pancrace, Mamert et Servais, Sont bien nommés les saints de glace, Mamert, Servais et Pancrace
LA CHANSON DU JOUR
le violon de tante Estelle est un grand numéro visuel de Jean Broussolle enregistré par Les compagnons de la chanson en 1955.
« Ce petit a de l’oreille Quoi qu’il soit encore enfant, Disait un vieux de la vieille Qui était maître de chant.
Ce petit a de l’oreille Il faut saisir l’occasion, Demandons à tante Estelle De lui prêter son violon. Et ce qui fut dit fut fait, La – ré! Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do.. »
Les compagnons de la chanson
Si l’on ne voit pas pleurer les poissons Qui sont dans l’eau profonde C’est que jamais quand ils sont polissons Leur maman ne les gronde Quand ils s’oublient à faire pipi au lit Ou bien sur leurs chaussettes Ou à cracher comme des pas polis Elle reste muette
La maman des poissons, elle est bien gentille !
Elle ne leur fait jamais la vie Ne leur fait jamais de tartines Ils mangent quand ils ont envie Et quand ça a dîné, ça r’dîne
La maman des poissons, elle a l’oeil tout rond On ne la voit jamais froncer les sourcils Ses petits l’aiment bien, elle est bien gentille Et moi, je l’aime bien avec du citron
La maman des poissons, elle est bien gentille !
S’ils veulent prendre un petit ver Elle les approuve de deux ouïes Leur montrant comment, sans ennuis, On les décroche de leur patère
La maman des poissons, elle est bien gentille !
S’ils veulent être maquereaux C’est pas elle qui les empêche De s’ faire des raies bleues sur le dos Dans un banc à peinture fraîche
La maman des poissons, elle est bien gentille !
J’en connais un qui s’est marié A une grande raie publique Il dit quand elle lui fait la nique « Ah! qu’est-ce qui tu me fais, ma raie ! »
Si l’on ne voit pas pleurer les poissons Qui sont dans l’eau profonde C’est que jamais quand ils sont polissons Leur maman ne les gronde Quand ils s’oublient à faire pipi au lit Ou bien sur leurs chaussettes Ou à cracher comme des pas polis Elle reste muette