Au p’tit matin J’ai perdu mon rêve… Fenêtre ouverte Je sens la fraicheur De l’air.. Toute en émoi Je suis des yeux Les nuages cotonneux Qui s’étirent Au-dessus des toits. Au loin, un clocher Dans un nid de verdure Perdu comme un oiseau Aux ailes brisées.
« Il est un sentier creux dans la vallée étroite, Qui ne sait trop s’il marche à gauche ou bien à droite. C’est plaisir d’y passer, lorsque Mai sur ses bords, Comme un jeune prodigue, égrène ses trésors. »
Un «camion» au début du XXe siècle, désignait le seau où le peintre en bâtiment délayait ses peintures, pour parfaire ses préparations avant de les appliquer sur la surface L’expression renvoie à la confection d’un mélange esthétique de couleurs, à l’effet éclatant et éblouissant…
C’est au milieu du XXe siècle que l’expression commence à apparaître. A la base, on part d’une ironie car peu de monde trouve un camion joli ou beau. Mais cette expression veut bien dire gracieux et beau. Donc, dans ce même sens, on utilise le mot camion pour amplifier, pour grossir l’importance de l’adjectif « beau ».
En ce moment, beaucoup de rues de ma ville sont en travaux. Donc circulation très difficile. Chantiers, engins, camions de toutes sortes envahissent le passage.
La photo prise récemment dans mon quartier résume bien cette expression « t’es belle comme un camion » !
« Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage, Laisse à mes doigts brisés ton anneau d’esclavage ! Tu n’as que trop pleuré ton élément, l’amour ; Sois heureux comme lui : sauve-toi sans retour !
Que tu montes la nue, ou que tu rases l’onde, Souviens-toi de l’esclave en traversant le monde : L’esclave t’affranchit pour te rendre à l’amour ; Quitte-moi comme lui : sauve-toi sans retour ! »