Cirque !
07 dimanche Août 2011
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07 dimanche Août 2011
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06 samedi Août 2011
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Vacances au bord de la mer…. ou de l’océan….
Qui n’a jamais fait des châteaux de sable ?
Mais dans cette vidéo……
Un monde de sable avec ses habitants travailleurs…. mais étranges.
Cette animation faite avec le sable, le caoutchouc mousse et le fil,
a gagné l’Oscar en 1977 pour le Meilleur Court-métrage d’animation.
C’est un peu long mais c’est bien de regarder jusqu’au bout !
06 samedi Août 2011
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L’acteur et imitateur Henri Tisot, célèbre pour ses parodies du Général de Gaulle,
est décédé dans la nuit de vendredi à samedi à l’age de 74 ans
Reconnu dans les années soixante pour ses imitations du Général qu’il se gardait bien de nommer en parlant de « qui vous savez », Henri Tisot avait joué dans de nombreux films au cinéma et à la
télévision.
Il était également comédien de théâtre et avait écrit une dizaine d’ouvrages dont « De Gaulle et moi Quelle Aventure! » publié en 2010.
Henri Tisot, né en 1937 à La Seyne-sur-Mer, a interprété principalement des rôles comiques, comme celui de Lucien Gonfaron dans Le Temps des copains (1960/62).
Depuis les années 1980, il avait surtout joué au théâtre, notamment du Feydeau aux côtés de Robert Lamoureux et Pierre Mondy.
21 jeudi Juil 2011
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IL ME SEMBLE
qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois.
Les marches sont plus hautes, il y en a davantage.
En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois.
Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.
A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant.
Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis :
je dois loucher pour y parvenir.
L’autre jour, il m’a presque fallu sortir de la cabine téléphonique
pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes,
mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles
est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère,
car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.
Tout est plus éloigné.
La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline
que je n’avais jamais remarquée avant.
En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper,
étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt quand j’arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes.
Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.
Le temps même change.
Il fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds.
Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin.
La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer.
Les courants d’air sont plus forts.
Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.
Les gens sont plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge.
Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université,
et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants.
Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ;
plusieurs d’entre eux m’ont appelé « monsieur » ;
il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue.
Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi.
Je me rends bien compte que ma génération approche
de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge,
mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe
avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ?
Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade.
Il avait tellement changé qu’il ne pas reconnu.
– Tu as un peu grossi, Georges, ai-je remarqué.
– C’est la nourriture actuelle, répondit Georges. Elle fait engraisser.
– Il y a combien de temps que nous ne nous sommes pas vu, Georges ?
ça doit faire plusieurs années…
– Je crois que la dernière fois c’était après les élections, dit Georges.
– Quelles élections ?
Georges réfléchit un moment.
– Celles de Coolidge, dit-il.
Je demandai deux autres whiskies.
– As-tu remarqué, dis-je, que ces Martinis sont beaucoup moins forts qu’ils n’étaient …
– Ah ! ce n’est plus comme au bon vieux temps de la prohibition, me répondit Georges.
T u te rappelles quand nous commandions très fort de la fleur d’oranger
pour boire en douce deux bonnes fines ? Ah !
-Mais dis donc… Je me rappelle aussi que tu étais
un fameux avaleur de patisserie, Georges ! Tu y tates toujours ?
-Non, je suis trop gras…La nourriture actuelle est trop riche
-Je sais, tu viens de me le dire il y a un instant….
-J’ai dit ça ?….
Que dirais tu d’un autre whisky ?
Tu as remrqué qu’ils ne sont plus auusi fort qu’autrefois ?
-Dis donc … Tu me l’as déjà dit….
-Ah!…
Ce matin en me rasant, je pensais à ce pauvre vieux Georges.
Je m’arrêtai un moment et regardai mon image dans la glace.
Ils ne font plus les même miroirs qu’autrefois.
Corey Ford
08 vendredi Juil 2011
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Pourquoi les fourmis voyagent en groupe ?
Découvrez-le dans la nouvelle publicité
de la compagnie d’autobus public belge De Lijn.
08 vendredi Juil 2011
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390 ème anniversaire de Jean De Lafontaine
Le Chien à qui on a coupé les oreilles
Gustave Doré
« Qu’ai-je fait, pour me voir ainsi
Mutilé par mon propre maître ?
Le bel état où me voici !
Devant les autres chiens oserai-je paraître ?
Ô rois des animaux, ou plutôt leurs tyrans,
Qui vous feraient choses pareilles… »
Ainsi criait Mouflar, jeune dogue ; et les gens,
Peu touchés de ses cris douloureux et perçants,
Venaient de lui couper sans pitié les oreilles.
Mouflar y croyait perdre. Il vit avec le temps
Qu’il y gagnait beaucoup ; car étant de nature
A piller ses pareils, mainte mésaventure
L’aurait fait retourner chez lui
Avec cette partie en cent lieux altérée :
Chien hargneux a toujours l’oreille déchirée.
Le moins qu’on peut laisser de prise aux dents d’autrui,
C’est le mieux. Quand on n’a qu’un endroit à défendre,
On le munit, de peur d’esclandre.
Témoin Maître Mouflar armé d’un gorgerin;
Du reste ayant d’oreille autant que sur ma main :
Un loup n’eût su par où le prendre.
Les deux Amis
W.Aractingy
Deux vrais amis vivaient au Monomotapa;
L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre.
Les amis de ce pays-là
Valent bien, dit-on, ceux du nôtre.
Une nuit que chacun s’occupait au sommeil,
Et mettait à profit l’absence de soleil,
Un de nos deux amis sort du lit en alarme ;
Il court chez son intime, éveille les valets :
Morphée avait touché le seuil de ce palais.
L’ami couché s’étonne; il prend sa bourse, il s’arme,
Vient trouver l’autre et dit : «Il vous arrive peu
De courir quand on dort ; vous me paraissez homme
A mieux user du temps destiné pour le somme :
N’auriez-vous point perdu tout votre argent au jeu ?
En voici. S’il vous est venu quelque querelle,
J’ai mon épée ; allons. Vous ennuyez-vous point
De coucher toujours seul? Une esclave assez belle
Était à mes côtés ; voulez-vous qu’on l’appelle ?
– Non, dit l’ami, ce n’est ni l’un ni l’autre point:
Je vous rends grâce de ce zèle.
Vous m’êtes, en dormant, un peu triste apparu ;
J’ai craint qu’il ne fut vrai; je suis vite accouru.
Ce maudit songe en est la cause.»
Qui d’eux aimait le mieux ? Que t’en semble, lecteur ?
Cette difficulté vaut bien qu’on la propose.
Qu’un ami véritable est une douce chose!
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir lui même :
Un songe, un rien, tout lui fait peur
Quand il s’agit de ce qu’il aime.
Le mal marié
Illustration de J.J. Grandville (1803-1847)
Que le bon soit toujours camarade du beau,
Dès demain je chercherai femme ;
Mais comme le divorce entre eux n’est pas nouveau,
Et que peu de beaux corps hôtes d’une belle âme
Assemblent l’un et l’autre point,
Ne trouvez pas mauvais que je ne cherche point.
J’ai vu beaucoup d’Hymens, aucuns d’eux ne me tentent :
Cependant des humains presque les quatre parts
S’exposent hardiment au plus grand des hasards ;
Les quatre parts aussi des humains se repentent.
J’en vais alléguer un qui, s’étant repenti,
Ne put trouver d’autre parti,
Que de renvoyer son Epouse
Querelleuse, avare, et jalouse.
Rien ne la contentait, rien n’était comme il faut :
On se levait trop tard, on se couchait trop tôt,
Puis du blanc, puis du noir, puis encore autre chose ;
Les Valets enrageaient, l’Epoux était à bout ;
Monsieur ne songe à rien, Monsieur dépense tout,
Monsieur court, Monsieur se repose.
Elle en dit tant, que Monsieur, à la fin,
Lassé d’entendre un tel lutin,
Vous la renvoie à la campagne
Chez ses parents. La voilà donc compagne
De certaines Philis qui gardent les dindons
Avec les gardeurs de cochons.
Au bout de quelque temps, qu’on la crut adoucie,
Le Mari la reprend. Eh bien ! qu’avez-vous fait ?
Comment passiez-vous votre vie ?
L’innocence des champs est-elle votre fait ?
Assez, dit-elle ; mais ma peine
Etait de voir les gens plus paresseux qu’ici ;
Ils n’ont des troupeaux nul souci.
Je leur savais bien dire, et m’attirais la haine
De tous ces gens si peu soigneux.
Eh, madame, reprit son époux tout à l’heure,
Si votre esprit est si hargneux
Que le monde qui ne demeure
Qu’un moment avec vous, et ne revient qu’au soir,
Est déjà lassé de vous voir,
Que feront des Valets qui toute la journée
Vous verront contre eux déchaînée ?
Et que pourra faire un Epoux
Que vous voulez qui soit jour et nuit avec vous ?
Retournez au village : adieu. Si de ma vie
Je vous rappelle et qu’il m’en prenne envie,
Puissé-je chez les morts avoir pour mes péchés
Deux femmes comme vous sans cesse à mes côtés.
06 mercredi Juil 2011
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« Le premier manège écologique de Paris vient d’être installé juste à la sortie du pont d’Iéna, au pied de la tour Eiffel. « Nous avons mis des panneaux
photovoltaïques sur le toit ce qui nous permet d’en profiter toute l’année. L’éclairage aux leds du manège est à 100% autonome », assure son inventeur, Pascal Pouzet, qui a lancé cette semaine
son installation high-tech.
« Autre innovation, les enfants sur le manège (petits vélos ou chevaux de bois) pourront pédaler et créer à leur tour l’énergie », indique l’ingénieur.
Il faudra encore adapter la hauteur des pédales qui semblent un peu basses… Quelques derniers réglages à faire! Quant aux parents, installés dans quatre kiosques
aux formes de deltaplane, ils pourront également entrer dans le jeu de la création d’énergie en pédalant sur leur banc. « Des prises USB seront installées. Les visiteurs pourront alors recharger
leur téléphone ou leur appareil photo. Un petit plus gratuit qui leur sera offert », avance Didier Clesse, le forain qui va gérer ce nouveau manège.
Et comme tout manège à Paris, on retrouve Marcel Campion dans l’affaire. C’est lui qui a financé cette installation à hauteur de 600000 €, en accord avec le
concessionnaire de la Ville de Paris, Pierre Frelot (ancien directeur financier du PSG).
« C’est un magnifique emplacement. Mais sur dix ans, ce sera difficile de rentabiliser cet investissement* », estime Marcel Campion. Pour assurer le coup, le patron
des forains parisiens a alors imaginé une montgolfière qui s’élèvera les mercredis et les week-ends à plus de 12 m au-dessus du manège. « Pendant que les enfants seront au manège, les parents (10
personnes au maximum) pourront, eux, monter et admirer le panorama à 360o », promet Marcel Campion. Il tourne depuis quelques jours. Son inauguration officielle n’est attendue que le 6
juillet.
* Le tarif d’un tour de manège ainsi que de la montée en montgolfière est fixé à 3 €. »
Via : Le Parisien
Et nous sommes le 6 juillet !
Regardez :
http://www.dailymotion.com/video/xjr2zr_le-premier-manege-ecolo_news
05 mardi Juil 2011
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Avant le mariage
Elle : Salut !
Lui : Ah, depuis le temps que j’attends ça !
Elle : Tu veux que je parte ?
Lui : NON. Je n’ose même pas y penser
Elle : Tu m’aimes ?
Lui : Bien sûr ! Enormément !
Elle : Tu m’as déjà trompée ?
Lui : NON ! Pourquoi demandes-tu ça ?
Elle : Tu veux m’embrasser ?
Lui : Chaque fois que j’en aurai l’occasion
Elle : Tu me battras un jour ?
Lui : Tu es folle ? Je ne suis pas comme ça !
Elle : Je peux te faire confiance ?
Lui : Oui
Elle : Chéri !
APRES LE MARIAGE !
LIRE LE TEXTE DE BAS EN HAUT
04 lundi Juil 2011
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Música:
Angel´s Tear (Aeon 2). Matti Paalanen
jamendo.com/en/artist/matti.paalanen
Photos personnelles.
04 lundi Juil 2011
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« Un mathématicien qui réserve toujours deux chambres à l’hôtel
– une pour lui, une pour son fantôme;
un schizophrène qui reçoit le prix Nobel d’économie;
un médecin qui préconise la marche à reculons pour
régler les problèmes sociaux;
un autre qui s’acharne à démontrer
que le Christ était un paranoïaque issu
d’une famille alcoolique;
un moine qui invente des machines volantes
dans une geôle du Moyen Age
ou un physicien qui disparaît dans une autre dimension…
Voici une histoire des sciences relue sous l’angle des savants fous.
D’Archimède à nos jours,
ces personnages fantasques, bizarres et surprenants,
ont tout bousculé, fait rire ou scandalisé,
mais chacun a participé, à sa manière,
à la grande aventure collective de la Science.
Quelques-uns s’y sont même définitivement perdus… «
Pas très loin du Professeur Tournesol….
Ils ont tous des tics et des folies, ces savants réputés
mais eux, c’est « pour de vrai ».!!!
Entre le spécialiste de la logique
se perdant dans les maths
et le maniaque du 3,
en passant par celui qui disparait,
les savants ont un grain……
Pour l’éclat de rire pendant ces vacances !