» Pourvu que nous vienne un homme Aux portes de la cité Que l’amour soit son royaume Et l’espoir son invité Et qu’il soit pareil aux arbres Que mon père avait plantés Fiers et nobles comme soir d’été Et que les rires d’enfants Qui lui tintent dans la tête L’éclaboussent de reflets de fête…. »
Ce sacré petit mois de Juin Couvert des couleurs d’arlequin, Nous conduit vers l’été, doucement, Allongeant les jours discrètement.
Les averses, fréquentes, nettoient la nature Et laissent, derrière elles, un ciel d’azur. Exaltant, des parfums enivrants Dans un univers transparent.
Et, pourtant l’on sait sans aucun doute Que, quand Saint Barnabé, sous la céleste voûte Coupe le pied de ce pauvre Saint Médard L’été somnolent n’est jamais en retard.
Et sous un soleil chaud et éclatant En ce dernier mois du printemps S’épanouit, la fête de la musique Nous entraînant, dans une ronde magnifique. Dominique SAGNE
J‘aime bien le mois de Juin C’est celui des cerises Des longues journées sans fin Aux douces soirées exquises.
Très tôt dès le matin Tous les oiseaux devisent Et tard quand la nuit vient Certains encore s’avisent.
C’est le temps des examens Où les sérieux révisent Et leurs moments malsains Des attentes indécises.
C’est tendres gazons coussins Où la rosée irise Les beaux serments divins Des amants qui se bisent.
Et puis au mois de juin On pense à ses valises Car très bientôt revient L’heure des vacances promises. Robert Casanova.
« C’était le mois de juin La terre renaissait Et les dieux libertins Invitaient à danser…. »
Le Bonheur Est si difficile A percevoir Ne le ratons pas Quand il s’offre à nous !
JOYEUX PREMIER MAI !
« Carillonnez ! car voici Mai ! Cloches naïves du muguet ! » Maurice CARÊME (1899-1978)
C’est la Saint Bonheur « Par un beau matin du mois de mai On vit danser Monsieur muguet Au bras d’une pervenche bleue Il dansait avec les fleurs des champs Ils s’embrassaient à cœur content Comme le font les gens heureux » Yvette Giraud
DICTON DU JOUR Pain et vin viennent de toutes parts, quand en mars le tonnerre part.
HERBERT : « Moine bénédictin, disciple et ami de Saint-Cuthbert . Ermite sur l’île de Derwentwater (qui deviendra plus tard l’île Saint-Herbert) il rend visite chaque année à son ami Cuthbert à Lindisfarne. En 686, c’est Cuthbert qui se rend sur l’île d’Herbert, en lui disant qu’il sent sa fin proche. Ils prient longuement ensemble et décèdent le même jour l’année suivante (+ 687) »
On adresse des prières à Saint-Hérbert pour faire tomber la pluie !
Dicton du 12 mars : « Le soleil de mars donne des rhumes tenaces. »
JUSTINE
(Bienheureuse) Jeune fille native d’Arezzo, en Toscane, elle est baptisée sous le nom de Francuccia. À l’âge de 13 ans, devient moniale bénédictine d’abord au monastère de Saint-Marc dans sa ville natale où elle prend le nom de Justine puis au couvent de Tous les Saints. Elle se retire ensuite pendant un certain temps pour vivre comme recluse à Civitella, mais retourne à la communauté de Tous les Saints (+ 1319)
Sainte-Justine Bezzoli est invoquée par les personnes atteintes de paralysie qui souhaitent retrouver l’usage de leurs jambes.
s’est éteinte ce vendredi 12 janvier, à quelques jours de son 90e anniversaire.
On lui doit de grands titres du répertoire de la chanson française. Elle s’est illustrée aussi par ses nombreux romans et ses pièces placées sous le signe de la comédie.
Avant sa longue histoire d’amour avec le comédien,
« Quand je te dirai avec bonhomie
Te voyant sécher sur un thème latin
Ou sur un problème de géométrie
C’est fou ce que tout ça me parait enfantin!
Quand j’avais ton âge, je lisais Virgile
Homère et César parfois Cicérone
Mais comme ça me semblait vraiment trop facile
En même temps je faisais… quelques équations
Véronique, si je te dis ça Il ne faudra pas me croire Non y ne faudra pas…‘
« C’n’est qu’le p’tit bout d’la queue du chat Qui vous électrise, C’n’est qu’le p’tit bout d’la queue du chat Qui a fait c’bruit là. Non, l’esprit n’est pas encor’ là Unissons nos fluides Et recommençons nos ébats Que le chat gâcha… » Les Frères Jacques