Étiquettes
Mes pleurs sont à moi, nul au monde
Ne les a comptés ni reçus ;
Pas un œil étranger qui sonde
Les désespoirs que j’ai conçus.
L’être qui souffre est un mystère
Parmi ses frères ici-bas ;
Il faut qu’il aille solitaire
S’asseoir aux portes du trépas.
J’irai seule et brisant ma lyre,
Souffrant mes maux sans les chanter ;
Car je sentirais à les dire
Plus de douleur qu’à les porter.
Paris, 1835.
Louise Ackermann.
REMEDE

clic pour agrandir
Nul ne sais le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre d’une femme enceinte tu connais pas non plus l’œuvre de dieu qui fait tout
J’aimeJ’aime
………
J’aimeJ’aime