« Dans ma maison vous viendrez D’ailleurs ce n’est pas ma maison Je ne sais pas à qui elle est Je suis entré comme ça un jour Il n’y avait personne Seulement des piments rouges accrochés au mur blanc Je suis resté longtemps dans cette maison Personne n’est venu Mais tous les jours et tous les jours Je vous ai attendue
Je ne faisais rien C’est-à-dire rien de sérieux Quelquefois le matin Je poussais des cris d’animaux Je gueulais comme un âne De toutes mes forces Et cela me faisait plaisir Et puis je jouais avec mes pieds C’est très intelligent les pieds Ils vous emmènent très loin Quand vous voulez aller très loin Et puis quand vous ne voulez pas sortir Ils restent là ils vous tiennent compagnie Et quand il y a de la musique ils dansent On ne peut pas danser sans eux Faut être bête comme l’homme l’est si souvent Pour dire des choses aussi bêtes Que bête comme ses pieds gai comme un pinson
Le pinson n’est pas gai Il est seulement gai quand il est gai Et triste quand il est triste ou ni gai ni triste Est-ce qu’on sait ce que c’est un pinson D’ailleurs il ne s’appelle pas réellement comme ça C’est l’homme qui a appelé cet oiseau comme ça Pinson pinson pinson pinson
Comme c’est curieux les noms Martin Hugo Victor de son prénom Bonaparte Napoléon de son prénom Pourquoi comme ça et pas comme ça Un troupeau de bonapartes passe dans le désert L’empereur s’appelle Dromadaire Il a un cheval caisse et des tiroirs de course Au loin galope un homme qui n’a que trois prénoms Il s’appelle Tim-Tam-Tom et n’a pas de grand nom Un peu plus loin encore il y a n’importe qui Beaucoup plus loin encore il y a n’importe quoi Et puis qu’est-ce que ça peut faire tout ça
Dans ma maison tu viendras Je pense à autre chose mais je ne pense qu’à ça Et quand tu seras entrée dans ma maison Tu enlèveras tous tes vêtements Et tu resteras immobile nue debout avec ta bouche rouge Comme les piments rouges pendus sur le mur blanc Et puis tu te coucheras et je me coucherai près de toi Voilà Dans ma maison qui n’est pas ma maison tu viendras.«
Photos Janvier 2024 – Dans le Sud, petite rivière, Pas loin du Rhône.
« Dans ces bois qu’un nuage dore, Que l’ombre est lente à s’endormir ! Ce n’est pas le soir, c’est l’aurore, Qui gaîment nous semble s’enfuir ; Car nous savons qu’elle va revenir. — Ainsi, laissant l’espoir éclore Meurt doucement le souvenir. » Alfred de Musset.
Le 26 janvier dernier, le groupe de musique traditionnelle Topette (groupe de cinq musiciens.) était en représentation au Lion d’Or à Simandre.
Simandre est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.
leur répertoire est composé de morceaux traditionnels et de compositions. Celles-ci sont personnelles ou d’autres d’auteurs. Ils utilisent uniquement des instruments acoustiques traditionnels comme le violon, l’accordéon, la cornemuse du Morvan, le banjo ou le bodhrán, une percussion typique de la musique traditionnelle irlandaise. C’est de la musique à danser traditionnelle.
« Tu dis que les mots d’amour ne servent à rien Qu’on devrait vivre sans penser à demain Qu’on n’a pas le temps du malheur Qu’on n’a pas le temps pour le malheur
Tu n’as pas de livre sur ton étagère Tu ne connais ni ton nom ni ton père Qu’on a le droit au bonheur Qu’on a le droit au bonheur
Et j’ai marché dans le désert, dans le fond de la mer Et je n’ai rien connu d’aussi beau que toi Et j’ai vu le désert et le fond de la mer Je n’ai rien connu d’aussi beau que toi
Tu dis qu’au fond de toi, tu es encore un enfant Qu’il existe un endroit au bord de l’océan Où le seul projet, c’est l’espoir Où le projet, c’est l’espoir »
« Tu dis qu’il faudrait débrancher les villes Qu’il suffit d’avoir un arbre quelque part Qu’on pourrait atteindre l’autre rive Qu’on pourrait atteindre la rive
Et j’ai marché dans le désert, dans le fond de la mer Et je n’ai rien connu d’aussi beau que toi Et j’ai vu le désert et le fond de la mer Je n’ai rien connu d’aussi beau que toi
Tu dis que c’est la toute dernière chance Avant que ne s’efface notre enfance Qu’on a attendu le bonheur Qu’on a attendu le bonheur
Tu dis que nous sommes deux coeurs solitaires A passer cette vie sous une serre A espérer dans le noir A espérer dans le noir
Et j’ai vu dans le désert, dans le fond de la mer Et je n’ai rien connu d’aussi beau que toi Et j’ai vu le désert et le fond de la mer Je n’ai rien connu d’aussi beau que toi »
Grant Woolard a pris 57 morceaux de musique classique – dont la plupart vous sont sûrement familiers – de 33 compositeurs et les a mélangés dans cette vidéo. Certains morceaux vraiment disparates se sont avérés absolument délicieux ensemble.