Les roses étaient toutes rouges
Et les lierres étaient tout noirs.
Chère, pour peu que tu ne bouges,
Renaissent tous mes désespoirs.
Le ciel était trop bleu, trop tendre,
La mer trop verte et l’air trop doux.
Je crains toujours, – ce qu’est d’attendre !
Quelque fuite atroce de vous.
Du houx à la feuille vernie
Et du luisant buis je suis las,
Et de la campagne infinie
Et de tout, fors de vous, hélas !
Paul VERLAINE (1844-1896)
Bonjour Monett, magnifique chanson de Bécaud que je ne connaissais pas,une très belle poésie…. Le spleen pas étonnant , cela arrive surtout après le départ de ton mari, je te trouve très courageuse, et puis dans les moments de tristesse, pense à nous, à notre amitié virtuelle mais malgré tout bien réelle, mes pensées t’accompagnent, bon courage, je t’envoie plein de choses positives si cela peut t’aider Bisous MTH
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Que dire de plus que Marie. Je partage ses mots.
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Que dire ?
On est là. ..
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Bonsoir Monett qu’il est doux de relire Verlaine et d’écouter cette si joli chanson de Bécaud.. que de bons souvenirs. Merci à toi
bon week end et bisous tout plein
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