C’est une histoire rapportée par le journal belge
La Province: (clic)
Une veuve, sept mois après le suicide de son mari, en janvier 2013,
a reçu un courrier l’invitant à contacter le service d’accueil des victimes
à propos « d’objets saisis par les autorités judiciaires »
On lui a carrément proposé de récupérer la corde avec laquelle son mari s’est pendu !
Une démarche qui peut paraître indélicate mais qui résulte d’une loi
datant de 1998.
La procédure légale a été respectée.
De son côté, Christian Henry, procureur du Roi de Mons,
a rappelé que la justice ne pouvait pas se mettre à la place des victimes
et prendre une décision sans leur demander leur avis.
Je devine le bouleversement de cette dame !
ma mere a récupéré le jean déchiré de mon frere accidenté, les urgentistes avaient du decoupé le pantalon suites aux blessures, le pantalon etait ensanglanté, j’étais jeune, et maman avait lavé le reste du jean, qui sechait dehors, j’etais à la fenetre et je le voyais ainsi que autres vêtements, je comprend la douleur de ma maman, mais je n’oublie pas ces vêtements qui representaient l’accident mortel !
j’imagine pour la veuve, la corde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Il y a des « souvenirs » qui resteront à jamais gravés en nous. Merci de ton témoignage et bisous.
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On n’a pas réfléchi 😦
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L’Administration est souvent « irréfléchie » !
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Kolossal finesse des administrations, on a les mêmes chez nous quasiment…
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Oui, après le départ de mon papa, sa banque, bien qu’ayant cette information, continuait à lui envoyer du courrier à son nom. Ce qui bouleversait ma maman…. 😦 et moi, me fichait en colère. Mais tant qu’une procédure en leurs noms perdurait, le courrier a continué…
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Incroyable et aberrant, je suis tellement surprise. Selon moi, on ne devrait pas faire cela Monett… Mes amitiés, Gigi
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