Les vacances ne seraient pas les vacances sans le bonheur
inégalé du pique-nique.
Ce repas nomade prend bien des allures et des formes.
Il a ses adeptes, ses détracteurs, ses profiteurs
et encore plus de pratiquants occasionnels,
fortuits, obligés ou convaincus.
Le panier-repas a depuis bien longtemps
abandonné la place devant l’inévitable glacière,
celle-ci s’offrant le luxe de se brancher maintenant
directement sur l’automobile,
la plus fidèle amie du mangeur itinérant.
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bing yang
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